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NC-16
RPG Gangster - Futuriste
Avatars manga/illustrations
Minimum 10 lignes rp

Période de Jeu

Nous sommes au mois de juin.
C'est actuellement l'été et la température est d'à peu près 27 C°.

Effectifs

Nous avons 9 hommes et 2 femmes. 4 dissidents se cachent parmi eux.
Clan O'Neil x 3 membres
Clan Lee x 2 membre(s)
Clan Sergeï x 2 membres
C.C.P.D x 2 membre(s)
Civils x 2 membres

En cours

Intrigue n°1 : Disparitions inquiétantes

News

12/02/2017 : Création du projet Cyber City
07/05/2018 : Ouverture du forum !
Code par MV/Shoki - Never Utopia



 

FIRE | Staz, la délicatesse à l'état pure. | Done

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Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force 4
Endurance4
Charisme4
Comp. Perso3
Comp. Dissident5

Comp. Perso: Maîtrise combat à main nue
Comp. Dissident: Torche humaine
Bannière du personnageIcône du personnage

Stasiak Liszka Kowalski

Ft. Bakugou Katsuki - My Hero Academia


Cet homme est parfaitement détendu.

Inform()

Prénoms : Stasiak Liszka , alias Staz ; Nom : Kowalski
Âge : 24 ans
Sexe : H
Affiliation : Clan Lee
Fonction: Chaussette. Membre
Métier : Maître incontesté de la sainte poêle. Vendeur d'un rayon de casseroles en somme.

Dissident (X)

[X] Classe 1 [ ] Classe 2 [ ] Classe 3

Êtes vous fichés dans les dossiers du C.C.P.D ? Yes.

Si dissident classe 1, quel est votre don ? Torche humaine.

La chose que voici peut tout simplement prendre feu et ce, sans se brûler ! Ce qui ne l'immunise en rien contre les fortes chaleurs. Non non non. Seul son feu est inoffensif. Du moins pour lui. Pour ce qui est des autres et des vêtements… S'immoler est un art que la sale bête maîtrise plus ou moins bien. Pas le choix en même temps, avec la puce qui épie le moindre de ses mouvements. M'enfin, il est toujours en vie, ce qui est plutôt de bonne augure. Notre ami Stasiak, ou Staz du surnom qu'il s'est octroyé, peut donc enflammer quelques parties isolées de son corps selon son bon vouloir, comme sa main, ou ses doigts. Évidemment cela demande un certain self-control, chose peu aisée pour cette sale bête au mauvais caractère..  


Petite précision pour chasser le grosbill qui nous guette : bien qu'une combustion instantanée ne mette personne en confiance, elle n'a cependant rien "d'impressionnant" dans le sens où ce n'est pas un immense feu de joie qui se répand dans la ville. La hauteur des flammes est proportionnelle à la surface du corps enflammée. En mode "totale torche humain", elles peuvent atteindre les 2mètres. 2,5 mètres si on se sent pousser des ailes, allez.


Appearence - L'homme avenant (446)


Staz est un être tout-à-fait remarquable de par son manque de sympathie. Ce n’est pas tant qu’il soit fermé au monde, mais plutôt qu’il soit en perpétuel lutte contre lui. Ce qui se retranscrit parfaitement dans sa façon d’être. Son visage est constamment fermé et n’incite guère à fraterniser. La mâchoire serrée, les sourcils froncés, ses rares sourires sont la plupart du temps sarcastiques, moqueurs, nerveux, ou pires encore carnassiers. Faut dire qu’il est un peu timbré. M’enfin, on y reviendra. Cependant, il lui arrive parfois de partir dans des fous rires francs et incontrôlables. J’aimerais vous dire que son visage est alors baigné d’une tout autre lumière ~… Mais non. Le résultat est effrayant. Contre naturel. Le malaise.

Hormis le fait qu’il tire la gueule de jour comme de nuit, les traits de sont visage son francs et sans défauts notoires à relever. Il ressemble à un parfait petit être humain, ni beau, ni moche, mais terriblement charismatique. Cet enfoiré de Slave déborde de confiance en lui, à tort ou à raison, une aura déterminée et ambitieuse émanant de lui. J’vous jure, c’est impressionnant. Personne ne trimballe sa carcasse de droite à gauche, les mains dans les poches, la tête rentrée dans les épaules et le dos légèrement voûté avec autant de ténacité que lui. Ce qui en devient presque flippant.

Pour entrer dans la description pure et dure, Stasiak toise le monde du haut de son mètre 78. Ce qu’on remarque en premier chez lui, outre ses prunelles qui entrent en résonance avec son don en se teintant d’éclats orangés, ce n’est autre que sa chevelure blonde, épaisse et hirsute, qui donne cette fâcheuse impression que la bestiole se coiffe au C4. ERREUR. Elle ne se coiffe pas. Sa tignasse a remporté la bataille depuis longtemps. Question corpulence, bien que toute once de délicatesse semble avoir été extraite de ce corps avec une minutie déconcertante, Staz est plutôt svelte et tout en muscles. Probable résultante de sa tendance à foutre le bordel puis à se carapater à toutes jambes en cassant quelques dents au passage.

D’un point de vue esthétique, la sale bête incarne le stéréotype parfait du blédard du coin. Il n’est pas très axé sur les apparences, pour cause de ballécouillisme. Un stade aigu de flemme qui survole le je-m’en-foutisme en lui faisant un amical petit signe de main. Mais cette flemme ne se retrouve qu’au niveau vestimentaire. Staz est en effet très porté sur l’hygiène et ne sort jamais de sa grotte tant que la base n’est pas respectée, c’est-à-dire : une douche, du déo, du parfum, brosse à dents, des vêtements propres et un coup de peigne pour la beauté du geste.

Et je crois qu’on a fait le tour.

Personnality - L'homme serein (901)



Que dire de cet énergumène si c’n’est que c’est un con. Un con aigri, jamais content et qui pense sincèrement que grogner sur son prochain est un bon moyen de communication. Oh, il le sait très bien qu’il n’est pas un personnage des plus aimables, ni fréquentables, mais honnêtement il s’en carre complètement. Voyez-vous, cette sombre créature est partie en croisade contre la terre entière et une seule philosophie de vie dicte toute sa ligne de conduite depuis la nuit des temps : c’est toujours le plus égoïste qui gagne. Point barre. De-ce-fait, Staz ne s’enquiquine pas avec les bonnes manières et ne recherche pas l’approbation. Il ne se fie qu’à lui-même et… Faire dans le social ? Grand dieu non, au diable les bonnes gens. Pour lui, c’est très simple : tous les gens sont des bâtards qui chercheront à te foutre une carotte tôt ou tard. Du coup il préfère les devancer.  Il est irritant, n’est ce pas ? Quel odieux personnage qui mériterait de s’étouffer dans son ego.

Car oui, ce jeune homme déborde de confiance en lui et trouve sa fierté là où il n’y en a pas. Il fait partie de ce genre de personne qui se suffit amplement à elle-même, sans avoir besoin de se rassurer d’une quelconque manière. Malgré tous les défauts que l’on peut lui trouver, c’est un trait admirable que d’avoir une foi aveugle en ses habiletés et en sa capacité à garder la tête hors de l’eau envers et contre tout, car peu importe le nombre de personnes qui l’entourent, le seul qui pourra vraiment se sortir de ses galères, c’est lui-même. Les leçons de la vie il les a déjà apprises, m’voyez ? Il est celui qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, celui qui gueule toujours le plus fort pour se faire entendre, celui qui ne connaît pas la discrétion. Le mec agaçant, parce qu’il trouve toujours le dernier mot.

Voilà un caractère des plus combatifs n’est ce pas ? Le Slave est un revanchard. Sur quoi ? Sur la vie qui a dette envers lui. Pourtant, pour quelqu’un qui ne cesse de courir après l’excellence, qui ne cesse de vouloir gravir des sommets, ses critères de vie et de réussites sont pourtant bien bas. Paradoxale dites-vous ? C’est pourtant simple. Staz veut être le meilleur. Mais de quoi ? Le meilleur de lui-même. Le plus fort. Le plus explosif. Ce qu’il veut, c’est être la meilleure version de lui-même, sans être très regardant sur sa place dans l’échelle sociale. Le jeune homme fait pourtant partie du clan Lee, qui s’est engagé dans une lutte contre les classes hautes. Une sorte de revanche du peuple, sans doute ce qui l’a attiré à mettre les pieds là-bas, en outre de leur insolence et leur côté m’as-tu-vu.

Une version de lui-même un peu moins obstinée nous ferait à tous le plus grand bien. Cet homme est une véritable tête brûlée qui vrille en l’espace de 30 secondes. Ce n’est pas dans ses habitudes de faire les choses à moitié, dans le meilleur comme dans le pire. Quoiqu’il arrive il foncera tête baissée, même s’il aperçoit le mur qui se projette à l’arrivée. La bestiole n’est pourtant pas dénuée de réflexion. Bien au contraire. C’est quand il ne s’agite plus dans tous les sens et qu’il cesse d’insulter son monde à tout va qu’il faut commencer à se méfier. Cet homme peut planifier les plans les plus fous sans une once d’hésitation. Il devient alors imprévisible. Ce pour quoi je lui préfère largement son impulsivité qui me permet de prédire le moindre de ses comportements. Certes, il passe pour un idiot fini qui ne jure que par ses poings, ses accès de colère pavant sa réputation de personne à éviter, mais au moins dans ces moments-là Staz ne nous cache rien.

Malgré son caractère pour le moins explosif, certains parviennent réellement à l’apprécier. Voyant en lui une personne qui se fiche des « qu’en dira-t-on » et qui crache sa vérité sans se poser de questions. Staz est en effet une personne honnête et fiable que l’on peut aisément croire sur parole. Sa franchise beaucoup trop brusque lui attira au final plus d’amis que d’ennemis. Mine de rien, l’enfoiré de blond se tient droit dans ses baskets et ne déroge pas à ses principes de vie – qu’ils soient louables ou non. Imperméable à la manipulation, il se laisserait crever plutôt que de se laisser influencer. Avant d’avoir essayé de crever le manipulateur en question.

Pour les personnes qu’il considère comme ses égales, bien qu’elles soient rares, celles-ci peuvent avoir une foi aveugle en lui. Il a mauvais caractère certes, mais c’est une personne loyale qui déteste les faux-semblants. Encore faut-il gagner une miette de sa confiance, ce qui n’est pas aisé. Je me doute qu’il doit vous paraître un chouia agressif après cette description, néanmoins la bestiole ne vous prendra pas en grippe sans bonne raison. Soyons bien clairs, il ne cherche pas la confrontation, mais il y répond sans problème. Avec enthousiasme qui plus est. Pour bien faire, contentez-vous de le laisser grogner dans son coin. Il passera son chemin sans faire de vagues.

En résumé Stasiak est un débile en puissance, borné et introverti. Il n’est pas infaillible, il est loin d’être un enfant de chœur, mais sa qualité est qu’il assume absolument tout ce qu’il fait, il a simplement oublié toute notion de délicatesse ou de savoir-vivre.  

Past – L’homme chanceux (1879)

Raconte nous une histoire père castor.

De sa mémoire de petit d’homme, la famille Kowalski n’a jamais roulé sur l’or.

D’origine slave, la petite tribu résidait autrefois dans un coin peu fortuné de Dryval. « Petite tribu », effectivement, car en réalité, seuls Stasiak et sa mère cohabitaient. De père inconnu, ses origines biologiques resteront à jamais un mystère. Ewelina, une jeune mère tout à fait charmante, n’avait jamais pipé un mot à ce sujet, préférant s’inventer des histoires d’un père idéal qui partait conquérir le monde. Des histoires qu’elle réinventait chaque jour et qu’elle contait à son fils pour détourner son attention. Au final, cet homme fictif devint n’importe qui. Stasiak finit par abandonner cette bataille avant de franchir la barre des huit ans. L’image d’un homme pouvant revêtir n’importe quel visage ne l’intéressait guère.

Soulagée d’un poids, Ewelina continua alors de mener sa barque. Elle était une femme pour le moins impressionnante, avec une force de caractère qu’elle avait transmise – elle en était certaine – à sa petite tête blonde. Cela ne faisait même aucun doute. Dès son plus jeune âge, le petit se montra très turbulent. Difficile à gérer. Capable de retenir sa respiration jusqu’à l’évanouissement pour obtenir quelque chose. Ce petit ira très loin, se disait-elle, encore peu inquiète de sa tendance à outrepasser les limites. Mais Ewelina se sentait seule, voyez-vous, lorsqu’elle trouva l’amour. Blaine. Un homme charmant également, avec beaucoup de prestance et plus de moyens que nos deux Slaves égarés. Oh, Ewelina avait géré la situation à merveille, sans jamais crier inutilement à l’injustice au nez des plus riches, mais en retroussant ses manches pour subvenir aux besoins de sa petite tête blonde du mieux qu’elle le pouvait. Mais un petit peu d’aide et de répit… Ce n’était pas de refus. Lorsque la petite tribu, désormais composée de trois personnes, s’installa dans un logement bien plus décent, au milieu des personnes bien propres sur elles, Stasiak venait à peine d’avoir 10 ans. L’âge qui annonce une période bien difficile.

Cette tornade blonde était tout sauf un ange et ce n’était ni l’autorité du nouveau beau-papa, ni sa voix caverneuse qui transformait la moindre des petites phrases en ordre des dix commandements, qui allait l’impressionner. Bien au contraire. Stasiak a toujours été Stasiak voyez-vous, la force et l’expérience en moins. Jusqu’à ses 12 ans, ces trois drôles de personnages vécurent un quotidien des plus moroses que je me passerais de vous conter. La vie d’un monsieur tout le monde n’intéresse personne. Seulement, Ewelina n’a jamais eu beaucoup de chance et son rejeton a toujours été poissard. Alors forcément le vent se mit à tourner lorsque Blaine perdit son emploi. Les engrenages d’une descente aux enfers se mirent doucement en marche. L’âge de ses 12 ans, c’est aussi le moment où le caractère de notre tornade blonde explosa, l’émergence de son don ne se trouvant qu’à deux pas.

Les mois passèrent et le ciel des Kowalski se teinta doucement de nuages. Blaine sans emploi, Ewelina avait désormais non pas une, mais deux personnes en charge et leur habitation actuelle lui demandait beaucoup plus d’investissement. Quant à Blaine, il devenait de plus en plus irritable et intolérant envers Stasiak qui comme à son habitude faisait des Stasiakeries. C’est dans cette période un peu glissante que la bestiole fit son premier coup d’éclat. Le garçon a toujours été très entouré. Des gamins turbulents qui défient l’autorité il y en a un paquet sur Cnolog et ce môme a toujours su, sans le vouloir, les rassembler autour de lui. C’est lors d’une escapade désapprouvée dans les rues de Dryval en compagnie de ses acolytes qu’un de ses bras pris feu. Sous les yeux médusés de ses potes du moment, sa première réaction avant de paniquer fut d’enlever son T-shirt qui fondait petit à petit, puis de tenter d’éteindre son bras avec celui-ci. Ce n’est qu’après une poignée de secondes qu’il réalisa qu’il ne hurlait pas de douleur. Il était encore jeune, mais comme tout le monde le petit d’homme avait entendu parler des dissidents, bien qu’il ne fit le lien qu’après coup. Cet événement  inattendu sembla rompre un équilibre fragile entre Stasiak et les autres.

Comme le veut la loi, le garçon fut pucé et fiché comme étant un dissident de classe 1. Subitement le jeune garçon se retrouva bien seul. Un drame ? Loin de là. Être soudainement mis à l’écart le fit à peine tressailler des sourcils, quand d’autres crevaient d’admiration ou de dégoût. Stasiak en était fier voyez-vous, il n’était pas comme tout le monde, cette seule pensée lui suffisait amplement. Quant à Ewelina, celle-ci encaissa la nouvelle non sans se faire des cheveux blancs. Être pucé pour son fils était la pire des choses, avec un tempérament comme le sien, il n’allait pas passer la barre des dix-huit ans, se disait-elle. C’est Blaine qui ne digéra pas la nouvelle. Les affres de l’alcool ne lui rendant pas les idées plus claires. Cet homme, aujourd’hui dépourvu de ce qui faisait autrefois sa fierté, avait sombré. Devenu méconnaissable.  Doucement et silencieusement, l’ambiance au sein du foyer Kowalski devint insupportable. De loin, Stasiak observa la chute de ce monsieur tout le monde qui allait entraîner la sienne, tandis qu’Ewelina faisait de son mieux pour le soutenir. Seulement… Blaine n’a jamais été violent, il était quelqu’un de vraiment gentil… Sauf quand il ne buvait pas.

C’était alors une tout autre expression qui se peignait sur les traits de son visage. Pris de rage, en colère contre la terre entière, il se défoulait sur la première personne qui croisait son chemin. Cette personne était Ewelina, quand Stasiak n’était pas dans le coin. Ce petit lui avait toujours cassé les pieds, mais depuis qu’il avait découvert son don il était devenu imbu de lui-même, alors que de son point de vue il n’y avait pas franchement de quoi être fier. Lui n’avait rien. Même pas un petit don merdique à la fois convoité et rejeté. Quedal. Juste sa bouteille. Oh rassurez-vous, de multiples drames ont été évité. De justesse. Par miracle. Mais je ne compte plus le nombre de cris, de larmes, de confrontations, de bleus, de colères. Ewelina a toujours eu son ange gardien auprès d’elle. Stasiak, qui du haut de ses 14 ans, tenait tête à cet homme qu’il détestait à présent du plus profond de son âme. Mais Ewelina était apeurée. Craignant qu’un incident ne se produise, que Stasiak s’enflamme, qu’un feu se déclare… Il n’avait pas droit à l’erreur. Mais ce fut d’un tout autre crime que ce garçon faillit devenir coupable, alors qu’il tenta de planter Blaine avec des ciseaux et qu’il le loupa de peu. Ewelina se souvient de tout. De tous ces jours où elle se réfugia dans l’ombre d’un môme de 14 ans. De tous ces jours où son mari hystérique s’en prenait à eux et de la rage qui petit à petit transformait son fils. Un fils qui devint hors de contrôle. Elle se souvient avoir été humiliée, maltraitée, enfermée dehors en plein milieu de la nuit… Quant à Stasiak,  il se souvient d’avoir eu pour habitude de dormir avec une paire de ciseaux à côté de lui, de prendre grand soin de s’enfermer dans sa chambre. Par précaution, par crainte. La porte était ornée de multiples égratignures, en souvenir du nombre de fois où Blaine s’était acharné contre elle.

Ces années de déchirement forgèrent l’homme qu’il est aujourd’hui. Des années où il apprit à côtoyer la rue, à l’aimer, elle, son ambiance et ses multiples petits trafics. Mais surtout ses promesses de réussites et son goût pour la liberté. Le jeune adolescent qu’il était se mit alors à fumer, à sécher les cours, à tout envoyer balader, à voler, à multiplier les altercations… Mais cette ambiance lui apprit également à prendre ses responsabilités et à ne compter que sur lui-même. Ces derniers-temps, la vie lui avait fait un sacré bras d’honneur et le moment était venu de vivre pour son propre compte. Dès qu’il le put, il quitta l’enfer qu’était devenu sa baraque. À ses 18 ans Stasiak, désormais appelé Staz, se retrouva seul comme un con au milieu d’une ville qui battait son plein. Parce qu’il n’avait rien, parce qu’il n’était pas fait pour les belles choses ni les beaux diplômes, il suivit le mouvement et s’installa dans un pseudo appart miteux à Brasilva. Au diable Blaine et sa vie bien rangée qui au final était partie en fumée. Staz avait laissé derrière lui cette partie de sa vie, cherchant l’exact opposé de ce qu’on avait voulu lui offrir. La pollution, la dangerosité… Tout ça il s’en fichait. La bestiole n’avait jamais visé les sommets. À quoi bon quand on a un karma comme le sien. Après tout, il faut de tout pour faire un monde, des gens bien comme il faut qui réussissent et des petits blédards sans avenir. Comme lui.

Ewelina avait elle aussi plié bagage, maintenant que son protecteur s’en était allé. Quelque part au fond d’elle, elle se doutait qu’elle n’entendrait plus parler de lui. Du moins pendant un moment. C’en était trop. Il ne voulait plus rien savoir. Quant à Blaine, qu’il pourrisse dans un coin on s’en bat les yeuks.

Staz végéta ainsi jusqu’à ses 22 ans, au milieu des joies de Brasilva, vivant de petits boulots merdiques à droite et à gauche, ainsi que de son petit trafic dont il prenait grand soin. Un dealer des bacs à sable caractériel qui avait appris à vivre au milieu de la faune et la flore de la plus mauvaise des graines de ce monde. Son don savait dissuader, de même qu’il savait se servir de ses poings et parfois de sa tête, mais il avait pertinemment conscience qu’il n’était qu’une petite frappe qui devait se contenter de survivre au milieu des plus grands. Ce sentiment d’infériorité lui devint de plus en plus insupportable. Depuis qu’il avait été déclaré dissident, le jeune homme ne rêvait que d’une chose, développer sa force encore et encore. Montrer qu’il était le plus fort. Pour impressionner autrui ? Non pour son propre ego. Le jeune homme avait suffisamment été traîné dans la boue, il était maintenant temps pour lui de prendre sa revanche. Mais comment ? Simplement quitter Brasilva et ignorer la misère ne lui suffisait pas. Il savait qu’il y avait dans ce coin-là des gars qui ne feraient qu’une bouchée de lui. Suis-je en train de supposer que cette tornade blonde cherchait à devenir plus imposante que les malfrats qu’elle avait côtoyés ? On dirait bien que oui. Est-il timbré ? Oui. Ou alors cherchait-il à satisfaire un sentiment d’incomplétude… Allez savoir.

D’abord un peu paumé, ne sachant ce qu’il voulait vraiment et au vu de sa personnalité, c’est tout naturellement que le jeune homme fut attiré par le clan Lee. Un dissident de son tempérament fut le bienvenu, bien que très fortement déconseillé. Bien qu’il n’adhérait pas de prime abord avec la croisade menée contre les riches, Staz y voyait une sorte de revanche sur le monde qu’il idéalisa en vendetta personnelle. Se plier à leurs règles et demandes fut étonnement aisé. Fougueux et libre comme l’air, Staz n’en reste pas une personne remplie de principes qui tient ses engagements avec aisance.

C’est ainsi que débuta une nouvelle aventure à l’aube de ses 23 ans.

Par Baguetty sur Epicode.

Mar 5 Juin - 23:33
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Comp. Dissident5

Comp. Perso: Maîtrise combat à main nue
Comp. Dissident: Torche humaine


héééé, je pense que c'est terminé. °°

EDIT : j'hésite à supprimer le "DONE". Y'a juste lui qui n'est pas sur la même ligne. Ca me stresse énormément. °°

luv
Mer 6 Juin - 0:43
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Endurance3
Charisme4
Comp. Perso6
Comp. Dissident //

Comp. Perso: Mécanicien
Comp. Dissident: //

Félicitation !



Bienvenue ! Te voila enfin validé !
Blblblbl, que dire si ce n'est que j'adore, que je valide et re-valide sans problèmes ! Bienvenue par ici mon p'tit chou (et t'en fais pas pour ce "done", c'pas bien grave) ♥️

Tu peux désormais:
> Recenser ton avatar, ici
> Demander un logement,
> Ouvrir ton répertoire rp ici et ta messagerie mobile
> Faire une demande de rp ici ou passer sur les répertoires des autres pour te trouver des liens

Mais avant toute chose, n'oublie pas de choisir ta compétence personnelle, et d'y répartir, ainsi que dans tes trois autres compétences (force ; endurance ; charisme) tes dix huit (ou vingt pour les dissidents) points de départ. Communique les ensuite à l'un des membres du staff (par mp, ou sur la cb) qui se chargera de compléter ton profil.

Et sur ce, amuse toi bien parmi nous !



©️ MissKat pour Epicode
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