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NC-16
RPG Gangster - Futuriste
Avatars manga/illustrations
Minimum 10 lignes rp

Période de Jeu

Nous sommes au mois de juillet.
C'est actuellement l'été et la température est d'à peu près 35 C°.

Effectifs

Nous avons 12 hommes et 5 femmes. 9 dissidents se cachent parmi eux.
Clan O'Neil x 2 membres
Clan Lee x 3 membre(s)
Clan Sergeï x 3 membres
C.C.P.D x 2 membre(s)
Civils x 7 membres

En cours

Intrigue n°1 : Disparitions inquiétantes

News

12/02/2017 : Création du projet Cyber City
07/05/2018 : Ouverture du forum !
Code par MV/Shoki - Never Utopia



 

Ashton Garrett ▬ L'homme qui s'écroulera sous les projets ▬ Terminé

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Messages : 12
Date d'inscription : 25/05/2018

Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force 4
Endurance4
Charisme2
Comp. Perso5
Comp. Dissident5

Comp. Perso: Maîtrise soin
Comp. Dissident: Hyperpolyglote
Bannière du personnageIcône du personnage

Ashton Garrett

Ft. Gabriel Reyes ▬ Overwatch

Inform()

Nom Prénom(s): Garrett Ashton
Âge : 38 ans
Sexe : Homme
Affiliation : Clan O'Neil
Fonction au sein du groupe: Médecin & Exécutant
Métier : Médecin

Dissident ()

[ ] Classe 1 [ ] Classe 2 [ X ] Classe 3

Êtes vous fichés dans les dossiers du C.C.P.D (justifier si non) ? Oui

Si dissident classe 1, quel est votre don ?

Si dissident classe 2 ou 3, quel est la capacité surnaturelle que vous avez développé ? Hyperpolyglotte : Ashton peut comprendre et parler n'importe quelle langue dont il connaît les bases. En soit une capacité d'apprentissage qui marche uniquement avec les langues. De plus, à partir du moment où il a écouté une personne parler la langue en question, il peut en imiter l'accent. Au plus poussé, il peut comprendre le langage informatique. Tout de fois il ne le maîtrise pas assez pour pouvoir mettre ses connaissances en application : il reconnaît les éléments sans pouvoir les placer lui-même correctement. Ce n'est de toute manière pas son intérêt principal et préfère l'interaction humaine à celle de machine à humain.

Appearence & Personnality (740)

Ashton n’est pas le genre d’homme qui passe inaperçu dans la rue. Il est imposant et ne le cache pas, il ne cherche pas à réduire sa présence mais ne se met pas non plus en avant. C’est un homme qu’on qualifierait de bâti comme une armoire du haut de son mètre quatre-vingt-huit pour un poids tournant autour des quatre-vingt-dix kilos. C’est un gars qu’on verrait plutôt à l’entrée d’une boîte de nuit en tant que videur à jeter les mecs déchirés dehors. Il a le profil le bonhomme avec sa peau basanée, son bouc taillé au millimètre qui entoure une bouche sur laquelle on semble rarement voir un sourire se former, sa coupe quasi-militaire – une longueur brune sur le dessus quand il n’a pas rasé complètement ses cheveux – et ses muscles proéminents. Pas médecin. Pas derrière un four à préparer des pâtisseries avec son tablier – des plus sobres, soyons d’accord. Et dans le fond, ce n’est pas faux…

Ashton c’est le gars qui a été élevé à la dure. Pas de bulle pour le protéger. Il a taillé son corps dans les bagarres, les combat. C’était se faire respecter ou se faire marcher sur les pieds. Et quand t’as passé quelques années à être le souffre-douleur des autres gamins, tu fais vite ton choix une fois que tu as la possibilité de te défendre. Depuis il fait en sorte qu’on ne lui marche plus sur les pieds. Et maintenant ? Il sait qu’il n’a plus à faire force quand il veut se faire respecter, être entendu. Il sait qu’il a juste à jouer de ses atouts naturels, de laisser voir les cicatrices qui sont visibles sur son visage et qui recouvrent son corps. Il a juste besoin de laisser ressortir le jeune homme au pupilles sombres, celui qui a ce regard dur, cette lueur combative dans les yeux.

Mais ça, il le réserve pour quand la situation l’exige.

En règle générale, Ashton est quelqu’un qui paraît à la fois doux et ferme. Il ne cherche pas à effrayer mais il n’acceptera pas qu’on le fasse tourner en rond. Attendez-vous à ce qu’il vous prenne de front si vous le prenez pour un je-ne-sais-quoi qui gobera tout ce vous lui direz.

Au travail et avec ceux qu’il appelle ses protégés, Ashton est plus proche de l’ours en peluche. Un sourire présent plus souvent sur ses lèvres. Chacun de ses gestes est calculé pour mettre en confiance. Ce qui est d’autant plus important avec ceux qu’il veut aider en dehors du contexte hospitalier. Il fait de ces personnes une mission personnelle, une mission chronophage mais peu lui importe le temps qu’il y passe. Blessé, mal nourris, un manque de quoi que ce soit en dehors de ce qui est nocif pour le corps. Il aidera sans tourner le dos avant d’avoir vu les choses jusqu’au bout. Il est un homme de parole et essaie de prendre régulièrement des nouvelles de ceux qu’il a aidé.

Avec le clan, il s’adapte suivant qui il a en face de lui. Il peut très bien être doux comme il peut se montrer intransigeant. Il prend également un air plus paternel. Ashton sait que son boulot c’est en grande partie de rafistoler les blessés mais n’allez pas croire qu’il ne vous fera pas la leçon. Il ne peut pas non plus faire des miracles et rappelle que l’hôpital c’est pas toujours inévitable avec les blessures les plus graves. Et qu’on ne vienne pas le voir encore une fois pour un rhume. Mais il n’empêche qu’il aime cette famille. Pour rien au monde il ne voudrait qu’il leur arrive quelque chose d’irréparable et ferait tout son possible pour les aider.

Pour qui que ce soit, il laisse la porte de son appartement grande ouverte. Il est habitué à ne pas vivre seul et laisse quiconque le veuille venir passer un peu de temps avec quelqu’un pendant qu’il fait ce qu’il a à faire. Ses papiers, de la cuisine, regarder un film, lire, … Il a toujours une oreille à l’écoute de sa compagnie ou juste une présence silencieuse.

De son passé, il ne laisse rien transparaître. Il garde tout dans un coin de sa mémoire, juste à côté de ce qu’il a totalement oublié. Il lui arrive d’avoir quelques réminiscences dans des situations particulières mais reste de marbre. Il ne veut pas laisser ce qui est arrivé il y a des années le bouffer. Alors il encaisse.

Past (2045)


« I was just a kid »

Ashton, cet enfant si silencieux. Cet enfant qui aurait pu passer pour normal aux yeux des autres. Si ce n’était pas pour son fichier dans le système du gouvernement. Si ce n’était pas pour les expériences auxquelles il a été sujet. Si ce n’était pas pour le secret enfoui au plus profond de sa mémoire. Un secret bien gardé, caché de tous…

Rien à sa naissance ne prédisait que le nouveau-né allait développer une capacité naturelle surdéveloppée. Un nourrisson comme les autres. Jusqu’à ce qu’il commence à parler plus tôt que ses pairs. Jusqu’à ce que ses parents se rendent compte qu’il avait développé un langage plus poussé que les autres bébés qui disaient leurs premiers mots. En soit, ce développement ne tirait pas la sonnette d’alarme. Il n’est après tout pas rare chez les bébés surdoués de commencer à parler avant leur premier anniversaire, d’utiliser très tôt des mots plus complexes, de former des phrases. N’est-ce pas ? Non. Ce qui était anormal était les langues utilisées pour parler. Si ce n’était pas pour le travail de son père, Ashton aurait pu être un enfant normal. M. Garrett écoutait régulièrement des enregistrements en langues étrangères pour son travail de traducteur. Il travaillait depuis leur domicile pendant que Mme. Garrett travaillait à l’extérieur en tant que caissière dans un 24/7. Lui, avait donc la responsabilité de s’occuper d’Ashton entre deux travaux, garder un œil sur lui dans son bureau. Lui donnant ainsi la possibilité d’apprendre plus d’une langue par la simple écoute de celle-ci et par extension pouvoir les parler.

Croyez-vous qu’après les premiers cas d’apparitions de capacités chez les nouveau-nés le gouvernement n’allait pas surveiller de près toutes les familles qui ont été exposées à l’explosion nucléaire ? Quel que soit le type, la nature de la capacité, aucun enfant qui a attiré d’une manière ou d’une autre l’attention du gouvernement ne lui échappe. Ce ne sont que des enfants, me direz-vous. Les plus âgés ont deux ans – trois ans au maximum – et les plus jeunes ont moins d’un an. Qu’importe ? Il suffisait de faire disparaître la famille entière – dans un accident de nature plus ou moins douteuse – et garder l’enfant dans endroit à l’abri des regards indiscrets. Trop jeunes pour comprendre ce qui leur arrivait, ils n’avaient qu’à subir.

Trois ans, un peu plus, peu importe le temps passé. Ashton ne s’en souvient pas. Ne se souvient pas des cris et des pleurs. Des enfants qu’on allait chercher dans le dortoir et qui ne revenaient pas. Ne se souvient pas de pourquoi il est resté des années sans dire un mot. Sa mémoire n’est longtemps qu’un mélange de mots plus étrangers les uns que les autres. Exposé de longues heures à des enregistrements de personnes parlant différentes langues, on lui en a fait assimiler de nombreuses pour déterminer sa limite. Mais comment déterminer la limite d’un enfant dont on ne se soucie pas s’il sort indemne des expériences ? On ne le fait pas. On pousse encore et encore jusqu’à ce que chaque jour il soit porté dans son lit inconscient. Jusqu’à ce qu’on mette un stop aux expériences. Que les personnes qui se servaient d’enfants comme cobayes se rendent compte que ça ne servait à rien.

Ashton fait partie des enfants qui ont été relâchés et placé en foyer d’accueil – dans la ville de Dryval pour sa part – pour être étroitement surveillé. « Tu ne dois rien dire. » Lui disait la personne qui l’a déposé à la porte du foyer. Le regard vague et sans itérer un mot, l’enfant hochât de la tête.

« Attardé ! », « Débile ! », « Stupide ! ». Il a eu le droit à toutes les moqueries des autres enfants car il ne parlait pas, il ne réagissait à rien. Ironique pour un enfant qui en connaît largement plus que n’importe qui d’autre sur le langage. Mais son cerveau était bien trop occupé à intégrer tout ce qu’on lui avait fait apprendre pour être concerné par autre chose. Le passé, le présent, le futur. Il n’apportait aucune attention à ce qui l’entourait pendant de longues années.

Plus d’une fois on l’emmena voir des spécialistes pour disséquer son cerveau, comprendre ce qui lui arrivait et comment il fonctionnait. Encore une fois… Croyez-vous que parce qu’on a mis fin aux expériences en laboratoire que tous les survivants allaient être laissés dans un coin ?

Il ne reste que les moins dangereux mais pas les moins abîmés.



Cinq ans plus tard…

Ashton commence à s’éveiller au monde qui l’entoure. Son cerveau fini d’intégrer les dernières langues qu’il a appris. Outre que les fonctions vitales comme manger et dormir il prend conscience de son corps, de l’extérieur. Il sort petit à petit de son mutisme. Il est alors dans sa neuvième année. Toujours aucun souvenir de son enfance, de ce qui lui est arrivé quand il était dans le laboratoire et ces dernières années sont plus que floues dans son esprit.

Un enfant silencieux et calme ? Victime des autres. Passif. Vous aviez cette image de lui en tête. Sans défense. Effacez cette image de votre esprit. Voyez plutôt un enfant fort, qui sait tenir tête. Ses mots sont son bouclier. Son corps est son arme. Il a appris dans les années suivantes à se défendre, à changer son image aux yeux des autres enfants. Il a gagné petit à petit leur respect, leur crainte. C’est beaucoup moins marrant quand il y a du répondant, quand on se retrouve les dents plantées dans le bras, des griffures et des bleus sur tout le corps. Il en a tout autant sur son corps mais au moins il sait pourquoi c’est là. C’est le résultat des dommages que peuvent des enfants qui se battent à l’instinct, sans technique. Ça lui a valu plus d’une punition jusqu’à ses dix-huit ans.

A dix-huit ans il est jeté à la rue. « Démerde-toi. » On lui dit. On s’en fichait bien à présent de le savoir en foyer. Ce n’est pas comme si le gouvernement allait le perdre de vue avec la puce dans sa nuque – un vrai petit bijou de technologie. Ce n’est pas non plus comme s’il allait crier sur les toits ce qu’on lui avait. Pendant plus d’une séance chez le psy, on s’était assuré qu’il ne se souvenait de rien. Il n’y a donc rien à dire, rien à raconter hormis ses dernières années en foyer. Ce n’est pas comme s’il avait une capacité dangereuse pour les autres. Quoi de plus innocent qu’une capacité pour permettant de parler plusieurs langues ?

Il a juste à cumuler les petits boulots de merde pour se payer un repas.



Sept ans plus tard…

Cumuler des petits boulots de merde, c’est ce qu’il a fait jusqu’à vingt-cinq ans. Jusqu’à ce que sa demande de financement pour une formation passe enfin. Il a reçu plus d’un refus mais c’est une entreprise pharmaceutique qui répond enfin positivement.

Ce n’est pas d’un petit coût dont on parle mais un réel investissement. Un investissement basé sur la motivation du jeune homme à vouloir intégrer la vie active, à vouloir sortir de son merdier. Neuf ans. Ils ont accepté de lui financer neuf ans d’études de médecine pour par la suite l’intégrer à l’équipe de leur clinique privée. Il travaille d’arrache-pied pendant ces longues années pour satisfaire les haut-placés, ceux qui déboursent l’argent.

Ashton n’est plus tout jeune quand il a terminé, quand il sort enfin totalement des bancs de l’université. A trente-quatre ans, il est pour la première fois diplômé, apte à exercer un métier qui lui a de plus en plus tenu à cœur tout au long de sa formation. L’année suivante, il travaille donc pour la clinique privée financée et dirigée par le groupe pharmaceutique.

Mais tout est toujours trop beau… N’est-ce pas ? Une année. L’entreprise fait faillite et met la clé sous la porte. Ashton se retrouve de nouveau à la rue.

Si Ashton n’avait pas un mental à toute épreuve, il aurait fini sûrement comme tous les gens de son âge qui ont grandi et qui finiront leur vie dans la rue. Cumuler à nouveau des boulots de merde et noyer le peu d’argent qu’il a dans l’alcool et les paris à perdre plus qu’il ne gagne. Il en a vu des tonnes comme ça quand il était plus jeune. Il a viré plus d’un bourré d’établissements plus douteux les uns que les autres. Et encore, Dryval n’est pas la pire des villes. Ne peut-il pas s’estimer heureux de cette petite lueur de chance ?

Ashton n’est rien de tout ça. Il ne va pas perdre neuf ans de sa vie dans des bouteilles et des jeux d’argent. Avec les quelques économies qui lui reste, il établit un cabinet médical dans un des quartiers les plus démunis de Dryval. Là-bas, il y soigne ceux qui ne peuvent se payer un médecin aux tarifs en norme. Pendant près de deux ans il pratique auprès de ceux qui lui apprendront des valeurs humaines. C’est une expérience qu’il chéri plus que tout.

Puis il a reçu un appel d’un ancien camarade de promotion qui ayant entendu parlé de ses conditions de travail, lui offre une place à l’hôpital de Cyber City. Ashton hésite. Il hésite vraiment à accepter cette opportunité. Il voudrait continuer ce qu’il fait bien qu’il ne vive pas avec grand-chose mais c’est justement ce qui le pousse à accepter. Il ne pourra pas vivre indéfiniment dans ces conditions. C’est à son tour de fermer boutique avec une promesse qu’il continuera là-bas ce qu’il a commencé ici en plus de son nouveau poste.



Ashton entre rapidement en fonction au Cyber Hospital. Il a trouvé pour commencer une colocation et a établi son cabinet de fortune dans un petit local paumé dans un quartier ni favorisé, ni défavorisé. Il a un équipement de base mais attend de mettre de l’argent de côté pour mieux s’installer, dans un lieu plus approprié et plus hygiénique.

Ça a commencé avec des rumeurs qu’il a entendues dans les rues. Du bouche à oreille, il entend parler des gangs, de leurs histoires. Il connaît ceux de Dryval, avec qui il avait un accord de neutralité quand il tenait son cabinet mais ici il tâte encore le terrain. Ils se font plus ou moins discrets mais un clan en particulier attire son attention. Il ne sait pas comment les approcher alors il laisse glisser quelques sous-entendus par-ci et par-là avec ses patients – ceux du cabinet, pas ceux de l’hôpital. Il ne risquerait pas sa place à laisser sous-entendre qu’il porte attention au côté illégal de la ville.

Les O’Neil. Il aime ce qu’il a entendu d’eux. Alors d’une personne à une autre il réussit à prendre contact avec eux. Avec Bradley. L’homme est plus jeune que lui. Il lui dit sincèrement ce qu’il pense de lui, de son clan et de leur mœurs. Il lui dit qu’il veut contribuer à tout ça, qu’il met autant à leur disposition ses compétences en médecine qu’en linguistique. Il lui qu’avec un peu de subtilité il peut faire sortir de la marchandise de l’hôpital. Tout ce qu’il demande en retour, c’est qu’on lui donne un lieu de travail convenable en dehors de l’hôpital et qui reste à disposition des plus démunis.

Cela fait près d’un an qu’il a rejoint les O’Neil maintenant.

Depuis quelques mois, il a également mis en place un projet de qui lui tient à cœur. Il a acheté un petit immeuble – trois étages, six appartements, 12 chambres – dont il occupe un des appartements au rez-de-chaussée. Les cinq autres appartements sont mis à disposition des dissidents qui ont besoin de trouver refuge. Ceux qui cherchent son aide apprennent à vivre en communauté et sous l’aile protectrice du clan. Il n’y a pas encore beaucoup de dissidents qui ont investis les locaux mais il laisse les rumeurs se propager. Il veut faire en sorte que des dissidents encore innocents ne finissent pas entre les mains des plus mal intentionnés. Oh il sait bien que les O’Neil ont leur part d’activités illégales et il n’est pas des plus innocents lui-même… Mais s’il peut faire pencher la balance en faveur de son clan et leurs idéaux.
Par Baguetty sur Epicode.
Mer 30 Mai - 23:38
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Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force 4
Endurance4
Charisme2
Comp. Perso5
Comp. Dissident5

Comp. Perso: Maîtrise soin
Comp. Dissident: Hyperpolyglote
Et en fait... Histoire de dire officiellement que j'ai fini ça serait pas mal de laisser un p'tit message /PAN

Bonne lecture ♥️
Jeu 7 Juin - 19:27
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Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force 2
Endurance5
Charisme5
Comp. Perso6
Comp. Dissident//

Comp. Perso: Hacker
Comp. Dissident: //

 
Félicitation !

 

Bienvenue ! Te voila enfin validé ! J'aime beaucoup ta fiche, il nous faudra un rp  

Tu peux désormais:
> Recenser ton avatar, ici
> Demander un logement,
> Ouvrir ton répertoire rp ici et ta messagerie mobile
> Faire une demande de rp ici ou passer sur les répertoires des autres pour te trouver des liens

Mais avant toute chose, n'oublie pas de choisir ta compétence personnelle, et d'y répartir, ainsi que dans tes trois autres compétences (force ; endurance ; charisme) tes dix huit (ou vingt pour les dissidents) points de départ. Communique les ensuite à l'un des membres du staff (par mp, ou sur la cb) qui se chargera de compléter ton profil.

Et sur ce, amuse toi bien parmi nous !  


 
©️ MissKat pour Epicode

_________________
Jeu 7 Juin - 23:16
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