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NC-16
RPG Gangster - Futuriste
Avatars manga/illustrations
Minimum 10 lignes rp

Période de Jeu

Nous sommes au mois de juin.
C'est actuellement l'été et la température est d'à peu près 27 C°.

Effectifs

Nous avons 9 hommes et 2 femmes. 4 dissidents se cachent parmi eux.
Clan O'Neil x 3 membres
Clan Lee x 2 membre(s)
Clan Sergeï x 2 membres
C.C.P.D x 2 membre(s)
Civils x 2 membres

En cours

Intrigue n°1 : Disparitions inquiétantes

News

12/02/2017 : Création du projet Cyber City
07/05/2018 : Ouverture du forum !
Code par MV/Shoki - Never Utopia



 

Tu es dans ma ligne de mire... || Silas Jefferson [U.C]

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Date d'inscription : 28/05/2018

Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force
Endurance
Charisme
Comp. Perso
Comp. Dissident

Comp. Perso:
Comp. Dissident:
Bannière du personnageIcône du personnage

Silas Jefferson

Ft. Jack Morrison - Soldier 76 / Overwatch

Inform()

Nom Prénom(s): Silas Jefferson
Âge : 30 ans.
Genre : Masculin.
Affiliation : C.C.P.D.
Fonction au sein du groupe: officier spécial (narcotrafic - la drooogue, quoi).
Métier : ... bah ... officier de police.

Appearence ( 492 mots )

Silas, c’est un grand gaillard bien bâtit. Il a le physique de l’emploi, de l’homme qui va sur le terrain, qui participe à des interventions musclées. Géant d’un mètre quatre-vingt-douze, mastodonte d’une centaine de kilos bien assumés, il cultive son corps pour ne pas perdre la forme, être toujours au maximum de ses capacités, toujours au top pour pouvoir être le plus efficace possible lorsque son unité est déployée. Un esprit sain dans un corps sain. Corps souvent couvert de hauts moulants, aux cols hauts et de jeans ou de joggings qui ne le mettent pas forcément plus en valeur que cela. Le tout, quasiment tout le temps accompagné d’une paire de rangers. Pas de bijoux, pas d’accessoires, aucun artifice. Cet homme est simple, il ne porte pas d’intérêt à tout ce qui n’est pas nécessaire.

Silas, c’est « le grand blond ». Pas la peine de vous faire un dessin, je suppose. Ses cheveux sont coupés courts et les quelques rares longueurs sur le dessus de la tête pointent naturellement vers le front, rebiquant légèrement pour lui offrir une – presque – petite houppette.  Il n’apporte pas beaucoup d’importance, à ses cheveux, au final. Tant qu’ils ne le gênent pas, on peut en faire ce qu’on veut. De toute façon, il est trop bonne patte pour savoir dire non à son coiffeur quand il veut lui faire des trucs à la con à base de gel ou de cire.

Silas, c’est le jeune au visage marqué, aux os saillants. Une mâchoire fermement délimitée, des pommettes saillantes, des joues creusées, un visage buriné, en somme, habitué à prendre des coups pour protéger les autres. Des arcades moults fois explosées, des lèvres moults fois éclatées, un nez moults fois pété, mais toujours remis en place correctement par les docteurs, parce que, paraît-il, son long nez droit lui donne beaucoup de charme.

Silas, c’est aussi un homme au regard triste, aux magnifiques yeux bleus qui en ont trop vu, pour un jeune trentenaire. C’est le regard d’un homme qui cotoie la violence et la mort au quotidien, le regard d’un homme marqué par la vie. Mais c’est également et surtout le regard d’un homme beaucoup trop bon pour ce monde, le regard plein de tendresse d’un homme qui souhaite protéger tout le monde, qui souhaite voir tout le monde heureux.

C’est le regard d’un homme prêt à se sacrifier pour le bien de sa patrie, de ses amis, de ceux qu’il considère comme sa famille.

Silas, il n’a ni piercing, ni tatouage. Peut-être qu’un jour, ça viendra. Mais il n’y a jamais trop songé, jusque-là. Tout comme il ne songe jamais à ce qui pourrait le mettre en valeur ou faire ressortir une quelconque partie de lui.

Silas, c’est le « grand blond » qui ne rentrera jamais dans la masse, mais qui se plait à essayer en étant le plus simple possible. À moins que ce ne soit tout simplement sa façon d’être : simple.

Personnality( 351 mots )

Silas, c’est un homme extrêmement droit et fidèle. Envers son travail, envers ses collègues, envers ceux qu’il considère comme sa famille. Envers ses valeurs. C’est un homme extrêmement bon et volontaire, qui se refuse à laisser des innocents en peine, en danger, être blessés. Jamais. Il se fait d’ailleurs un devoir, que de protéger ceux qu’il considère comme des innocents.

Du reste, il n’aime pas blesser gratuitement qui que ce soit, même lors d’interventions musclées. Et pourtant, dieu sait que vu son gros gabarit, il est parfois difficile pour lui de doser sa force. Mais il n’aime pas la violence. En user, du moins. Par contre, il encaisse super bien les coups. Vue sa carrure, est-ce vraiment étonnant ?

Silas, c’est aussi un gros cliché du flic nounours. Un bon vivant, de type jovial, qui adore s’empiffrer de donuts, alors qu’il sait pertinemment que c’est mauvais pour sa ligne et qu’il va devoir aller suer sang et eau pour éliminer tout ce sucre, toutes ces graisses.

Il n’est pas l’homme le plus à l’aise avec les interactions sociales, en dehors du travail. Parce que pour lui, ses collègues, c’est comme sa famille. Alors il sait comment interagir. Mais avec les autres, c’est une autre histoire. Il ne sait jamais quoi dire, comment le dire, comment réagir, etc. C’est sûrement pour ça qu’il n’a jamais eu de relation qui a durée plus d’un soir. Et même des coups d’un soir, il n’en a que peu connu. Oui, d’une certaine façon, c’est un gros benêt. Et en fait… lui, il s’en fout. Il est heureux comme il est, il est heureux de ce qu’il a. Et en plus, ça le rend excessivement attachant, ce côté simplet, innocent. Vraiment innocent… incapable de comprendre tous les sous-entendus, de voir quand on lui fait des avances…

Il y a juste … ce « don », qui n’en est pas un. La mémoire. Cette chose qu’il déteste. Silas possède une excellente mémoire, n’oubliant, hélas, pas grand-chose, voire même rien du tout. À son plus grand damne. Car il y a bien plus d’une chose qu’il aimerait oublier…

Past()

Histoire de votre personnage - minimum 600 mots

Quand vous dites à quelqu’un que votre « don », à vous, c’est la mémoire, on vous regarde avec émerveillement avant de vous dire et répéter à quel point vous avez de la chance car, vous, au moins, vous pouvez vous souvenir de tout, absolument tout. On vous énumère des listes complètes de pseudos points positifs sur le sujet, comme par exemple : vous n’oubliez rien pendant vos courses, vous n’oubliez pas l’anniversaire de votre femme, vos enfants, vos parents, vos frères / sœurs, vous ne ratez pas bêtement un rendez-vous oublié, vous n’oubliez pas non plus vos clés sur le canapé en partant au travail et j’en passe et des meilleures…

Une bonne fois pour toute, voici ce que j’ai à répondre à ces foutues listes : pour ne rien oublier lors de vos courses, faites des listes. Après quelques expériences d’un soir, j’en ai conclu que je n’aimais pas les femmes. Je n’ai pas d’enfants. Je suis orphelin et ex-fils unique. Je ne rate pas de rendez-vous, non ; je suis celui à qui vous posez des lapins parce que « oops, j’ai oublié ». Et parfois, pour me sentir normal, moi aussi, je laisse mes clés intentionnellement sur le canapé, en partant au travail.

Et enfin : non. Ce n’est pas qu’une chance que d’avoir une mémoire infaillible. Croyez-moi.

D’aussi loin que je me souvienne… ma mémoire remonte à mes cinq ans. Ces souvenirs sont ceux de moments heureux, des moments de bonheur partagés avec ma mère. Pas de père, à l’horizon. J’étais ce que l’on appelle un bâtard. Et je ne m’en portais pas plus mal qu’un autre. Je n’ai jamais ressenti de manque à ce sujet. Ma mère comblait l’absence d’un père en me donnant tout son amour, toute sa bonne humeur, toute sa tendresse. Je ne me souviens de son visage que souriant. Radieux. Épanoui. Pas un seul trait tiré, pas une seule larme, jamais.

Sauf une fois.

Alors, non. Se souvenir de tout, ce n’est pas une bénédiction. Parce que croyez-moi, il y a beaucoup de choses que j’aimerais oublier.

J’avais neuf ans. Je n’étais pas allé à l’école, j’étais cloué à mon lit avec quarante de fièvre, conséquence d’avoir joué sous la pluie la veille, avec mes petits camarades, alors que nous allions chez l’un d’entre eux – dénommé Clay. Clay Danvers.

Ma mère n’était pas allée travailler. Restée pour veiller sur moi, elle s’était tout de même accordé quelques minutes de repos, allongée dans le canapé. Jamais très loin. Et puis, il y a eu un bruit étrange. Ma mère s’est relevée. Elle est venue me trouver dans ma chambre, m’a sorti du lit pour me cacher dans mon armoire.

« Ne sors pas de là tant que je ne t’ai pas dit de le faire ! »

Elle m’a dit. J’ai obéis.

Par Baguetty sur Epicode.
Mar 29 Mai - 22:53
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