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NC-16
RPG Gangster - Futuriste
Avatars manga/illustrations
Minimum 10 lignes rp

Période de Jeu

Nous sommes au mois de juillet.
C'est actuellement l'été et la température est d'à peu près 35 C°.

Effectifs

Nous avons 12 hommes et 5 femmes. 9 dissidents se cachent parmi eux.
Clan O'Neil x 2 membres
Clan Lee x 3 membre(s)
Clan Sergeï x 3 membres
C.C.P.D x 2 membre(s)
Civils x 7 membres

En cours

Intrigue n°1 : Disparitions inquiétantes

News

12/02/2017 : Création du projet Cyber City
07/05/2018 : Ouverture du forum !
Code par MV/Shoki - Never Utopia



 

T'inquiète poupée, je gère. [FINI]

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Bannière du personnageIcône du personnage

Julius Haber

Ft. Joe Satriani

Inform()

Nom Prénom(s): Haber Julius
Âge :27
Sexe : Masculin
Affiliation : Clan Lee
Fonction au sein du groupe: Armurier
Métier : Armurier

Dissident ()

[] Classe 1 [X] Classe 2 [] Classe 3

Pas fiché car pouvoir non déclenché lors de la visite
« -Haha, arrête… Pas ici. »

C’est alors qu’elle me prend la main et m’emmène plus loin dans l’hôtel.

C’est comme ça depuis longtemps, voir même ça a toujours été, si loin que j’arrive à me souvenir.

Bon, quand j’étais marmot c’était pas comme ça, mais j’ai toujours été entouré de gens qui témoignaient une certaine affection face à moi. Quand j’étais un ado débile, je trouvais le moyen de l’être avec la moitié des nanas du lycée à mes pieds. Et moi je profitais comme un con sans me demander comment ça fonctionnait.

j’ai d’abord pensé que c’était mon physique un peu particulier, avec mon crâne rasé ou une certaine prestance, mais ça semblait relativement peu pour expliquer le phénomène, j’ai donc commencé à mettre du parfum de temps en temps.

Le jour de la visite médicale pour déterminer si oui ou non, j’étais dissident, j’y suis allé mitigé, en me disant que si je trouvais ma répondre au cours de cet examen, ça sera la merde pour moi.

L’infirmière était relativement pas belle, un truc genre atroce. J’ai limite demandé à ce qu’on me prescrive des anti-vomitifs pendant que j’y étais. J’ai vite demandé à m’enfuir et ai seulement adressé quelques mots ce jour là.  Pour résumer, elle était tellement atroce… et peut être un peu trop intrusive par rapport à ce que je connaissait. Un mauvais moment, si vous voulez mon avis.

Le temps est donc passé pour moi, et aujourd’hui j’ai ma réponse, que j’aurais du avoir ce jour là devant les blouses blanches. J’ai appris qu’il fallait s’aimer soi pour aimer les autres, mais que l’inverse est également vrai. Lorsque je souhaite… faire tomber dans mes bras… une proie… ça fait agir mon mojo dans une petite aire de quelques mètres de rayon, juste assez pour remplir une chambre d’hôtel durant une douzaine d’heures, et ce chez tout ses occupants, peut importe leur sexe et leur nombre, donnant quelques fois des situations ubuesques et dérangeantes...

Mais c’est le prix à payer pour baiser.

Elle m’enlève ma chemise une fois arrivée dans sa chambre, et me respire le cou en fermant les yeux.


«-T’es sûr que ton mari n’en saura rien?»

«-Tu sens trop bon pour que je trouve l’envie de te balancer... »

Mais quelque chose me dit que ce n’est pas le parfum qui fait ça.

Technique:
 

Appearence()


«-Chéri, tu vas être en retard... »

«-T’inquiète, je gère… Je serai de retour d’ici midi. »

Je me lève de mes draps et laisse son corps velouté en place sous la couette.

J’ai toujours préféré les lumières de salle de bain, celles blanches comme celles d’un laboratoire ou d’une armurerie, les lumières jaunes  me rappellent trop les salles d’interrogatoires. En plus le blanc va bien avec ma peau blafarde et ma dentition étincelante.

Il faudrait que je rehausse mon miroir. J’ai été bien con de le poser à un mètre quatre-vingt du sol en pensant que ça allait suffire, alors que je savais que ma taille dépassait déjà de dix centimètres.

J’attrape un rasoir, de la mousse  (j’ai toujours détesté l’électrique) et applique la mousse sur mon crâne encore chaud de l’oreiller. La lame glisse délicatement sur la peau durcie et tannée par tant d’années de pratique. Mon crâne est toujours aussi rond qu’à mes seize ans. Je rase ma barbe à implantation aussi irrégulière que les pouilleux de Brasilva.

Je mets mes lentilles sur mes yeux verts perçants. De toute façon ils seront cachés par des lunettes de soleil, peut importe la météo. Le style avant tout.

J’attrape un tee-shirt, le plus proche du corps possible, c’est ce qu’il y a de  plus confortable, et surtout, ça laisse entrapercevoir le haut du tatouage dans mon dos. Je suis fier de cette fausse grande balafre qui m’ouvre tout le dos en deux et en diagonale pour laisser voir un réacteur nucléaire en couleur qui se tient là où devrait se situer mon cœur.

Je caresse le pied de la créature étalée sur ma couche alors que je sors de la salle de bain et attrape mon blouson noir d’une autre main, ainsi qu’un pantalon de cargo, tout les deux faits sur mesure de par ma morphologie longiligne et maigre en dessous de la ceinture, et très carrée au niveau des épaules. Je prends quelques instants pour apprécier le fait que la longueur et la musculature présente quoique relative de mes bras rentre parfaitement jusqu’au bout du cuir zippé.

Je mets ma montre, prends les clés de ma moto… si on peut encore appeler ça comme ça maintenant que les motos volent. J’aurais adoré avoir les ronds pour m’acheter une terrestre dans ma vie.

J’enfile mes chaussures de sécurité imposées par le règlement dans des fins de protection, que ça soit de soi ou du secret professionnel.


Personnality()

J’arrive à l’entrepôt.

J’allume la lumière et vais m’installer à mon établi.

Je pose d’abord mon blouson sur mon porte manteau, celui de droite, car j’aime quand les choses sont rangées. Propres, et ne gênent pas le travail.


«-Salut Julius »

«-Salut Alexei, comment ça va ce matin ? »

Toujours un peu de discussion, détendre les esprits et détendre les langues sont la base d’une bonne coopération, et j’aime ça, la coopération. C’est ce qui permet de se dépasser et d’accomplir des choses irréalisables, et donc des choses qui me plaisent. Il m’est inconcevable que de vivre une vie seul sans chaleur humaine, ou contacts sociaux dans la moindre mesure. C’est pour ça que j’essaie d’agir vers l’autre, et du coup ça se ressent.

«-Il es minuit Julius. »

J’avais oublié. J’ai tendance à tellement rentrer dans le sujet que j’en oublie souvent le contexte, ce qui peut m’amener très souvent dans des situation ubuesques.

«-C’est le décalage horaire du voyage chez Amanda. Tu me connais, j’ai jamais supporté le jetlag. »

Je me met à rire comme un demeuré, ce qui se transmet chez Alexei, l’armoire à glace aussi froide que la responsable de l’usine. J’aime bien rire, ça me sauve la mise et surtout, surtout, ça lie les gens à soi à travers une émotion commune et inaliénable, en plus de donner des faveurs de temps en temps. Je n’hésite pas à faire des blagues sur moi ou bien sur des sujets borderline ou déplacés.

Je met mets au travail. Je range les plans posés sur ma table. Je les connais déjà, et j’ai tendance à ne pas m’encombrer lorsque je travaille. Amour du travail bien fait et perfectionnisme. J’ai une bonne mémoire, et j’essaie de m’en servir le plus possible.

Je démonte alors l’AKM de collection dans une certaine vitesse. Trois minutes quarante-six, je rentre ce nouveau record dans ma montre et me met à analyser chaque pièce de l’éclaté pour trouver d’où vient la panne. Les défis ne sont rien sans précision et efficacité en même temps. Je me souviens du dernier modèle auquel j’ai touché il y a 2 ans, un problème de culasse.

Bingo, je change toute la culasse. Je ne veux pas prendre le risque d’avoir une autre pièce de l’ensemble sur les bras dans deux mois, c’est des coups à perdre des phalanges. Je prends dans mon stock ce qu’il me faut et me penche sur mon travail.

L’arme remonté, conscient des quelques milliers de crédits que je tiens dans les mains, je vais sonner à l’interphone.


«-Dites à madame de venir, je vous prie. »

Oui, c’est culotté de demander à la respo en personne de venir, mais que voulez-vous, le vif du sujet sans le contexte, c’est comme ça qu’on devient culotté. Je risque gros, mais comment me serais-je retenu de faire ce genre de chose étant donné que j’aime avoir des anecdotes à raconter ? Pour avoir des conneries à dire, encore faut-il en faire.

La porte claque derrière moi et je tends l’arme à la rousse qui me regarde avec un air noir. C’est la troisième que je la fait appeler en personne, moi simple ouvrier armurier face à la cheffe de l’usine clandestine.

Un clin d’œil et un levé de sourcil derrière les lunettes de soleil alors que je tends le flingue par le canon et qu’elle en attrape la crosse. Un coup d’influx nerveux au niveau du coup et ses narines se dilatent au même titre que son visage se détend.


«-Je pensais que vous vouliez la récupérer en personne, c’est une belle arme que vous avez là »

Je jubile, emporté par le silence qui traîne en longueur alors qu’on sent que son cerveau se retourne lentement dans sa boîte crânienne.

«-Un simple problème de culasse, pas grand-chose, j’en ai profité pour changer toute la pièce afin d’éviter qu’une autre fragilité fasse exploser la bête dans vos mains délicates... »

Encore un long silence. J’aime lier discussion technocrate avec ses sous entendus malsains. Je ne me démonte pas, car savoir garder une façade est presque aussi important que ce qu’on peut cacher derrière, surtout lorsqu’on est la source de la moitié des armes du marché noir.

«-C’est du beau travail, vous viendrez me voir dans mon bureau pour discuter... paie. »

Le dernier soufflé au niveau du mot «paie» peut sembler caricatural et brutal, il n’en reste pas moins que je suis satisfait de ma victoire.

Technique:
 

Past()

«-Mais Haber, je t’assures que le meilleur album de Joe c’est Surfing with the Aliens »

«-D’accord Vladim, mais moi j’aime bien Super Colossal, et comme on a mis Flying in a Blue Dream la dernière fois, c’est mon tour aujourd’hui »

Putain, Vladim, ses parent lui ont filé un prénom de merde en plus de goûts musicaux chier. J’enfourne la puce numérique dans le lecteur de  la voiture qui démarre alors que je change sur Crowd Chant, ma première chanson apprise à la guitare alors que je n’avais que douze ans.





Je me demande ce que mes parents sont devenus. Ça m’étonnerait qu’ils aient quitté Sinnotown et qu’ils aient vendu le manoir natal, ou alors papa à fait faillite et se retrouve avec sa cimenterie sur le dos. Avec maman qui n’a jamais travaillé, ça serait le comble.

Ça fait longtemps que je n’ai pas visité mes parents, entre maman qui était une control-freak hystérique et papa qui était intelligent mais mou dans tout les sens du terme, le manque ne se fait pas sentir.

Les chœurs se mettent a entamer le refrain et doublent la guitare, je ferme les yeux et repense à mon internat de lycée. J’étais heureux là-bas, entre mes bonnes-notes sans avoir besoin d’ouvrir un bouquin de mécanique ou la moitié des filles à mes pieds sans que je sache pourquoi.

Déjà la fin de la chanson. Je plonge dans la besace à mes pieds et fouille entre les chargeurs à micro fusion pour en sortir un tupperware. J’appuie sur le petit bouton d’un côté et de la fumée commence à sortir d’un évent.


«-Putain mais tu peux pas manger au City-King comme chaque Lee lorsqu’il bouge ?»

«-Excuse moi de pas vouloir être un gros sac. J’ai encore une chance avec les filles moi. »

Quel con Vladim.

Heureusement que la flemme pour les étude m’a poussé à apprendre les métiers manuels. J’ai fait quelque temps cuisinier dans des restaurants avant de finir armurier chez les Lee par appât du gain. Savoir faire des carbos divines, c’est pratique pour ramener de la damoiselle à la maison, mais ça paie pas autant que les flingues, et puis c’est marrant de changer l’igniteur d’un plasma caster.

J’ai de la chance d’avoir une bonne mémoire, ça m’a permis de rapidement monter dans les cuisines du resto et apprendre à faire des trucs nouveaux en deux temps trois mouvement, et c’est comme ça que je me suis souvenu de la proposition de Vladim trois mois après m’être fait viré pour avoir ramoné la fille du patron, de cinq ans ma cadette.

J’suis allé le voir avec un saladier de ramen et je lui ai demandé de me parler de la mafia. Depuis on est potes, même s’il est un peu abruti par la vodka, et que c’est toujours lui qui conduit sans connaître les priorités à droite.

Le plus dur, c’était le rite de passage. Réciter trois quatre bouts de phrase, c’est facile. Un combat à la machette, c’est plus compliqué. Et là, t’es content de pouvoir rendre n’importe qui fou de toi, car il m’a suffit de lancer deux trois phéromones en me forçant un peu à trouver mon adversaire sexy pour rendre ses coups hésitants. J’ai été d’aucune pitié, il est mort dans son amour et moi j’ai baigné dans son sang.

En plus, j’ai toujours été bon pour être discret et me faufiler partout, c’pour ça que maintenant je livre en plus de fabriquer, car c’est toujours non négligeable d’avoir un séducteur hypermnésique, suffit qu’un garde ait des ovaires et l’affaire est jouée.


«-On est arrivé. Range ta… bouffe… là. »

«-Bon allez, je te laisse finir, c’est bien parce que t’es mon pote. »

Je regarde Vladim s’empiffrer du reste de carbo pendant que je sors de la voiture et prends mon sac sur mes épaules. J’ai toujours mon AER9 à la ceinture, quelque chose de simple mais discret au cas où.

Deux gars nous accostent, en costard à carreaux noirs et blancs me rappelant étrangement les toilettes du QG, je me retiens de rire.

«-On ne vient jamais chez l’ami les mains vides, sauf si on aime les passoires. »

«-Ouais c’est bon, le mot de passe tout ça, on connaît.»

Je laisse Vladim discuter avec la bouche pleine tel un demeuré alors que je me dirige vers le coffre de la caisse et en sort deux grandes valises en cuir. J’en prendrai bien une pour la mettre sur le porte bagage de ma bécane.

J’aurais aimé faire les courses en moto, mais pour transporter 125kg de charges de démolition en vue de faire sauter un building de taupes, c’pas ce qu’il y a de plus pratique. Les courses clandestines que je faisais dans les avenues de Sinnotown me manquent.

Je fais levier avec le bord du coffre pour poser les valises qui se font emmener immédiatement par deux autres gorilles. Je me ramène avec Vladim près de celui qui porte de chouettes boutons de manchette, et à qui il manque deux doigts, au passage.


«-Je demanderai juste une simple facture. »

«-Pourquoi ? T’as cru qu’on était la CAF ? L’argent est liquide, on veut pas de traces. »

Je hausse un sourcil. J’ai jamais aimé les tours de force, mais je dois dire que j’ai eu mon post d’attitré aux armes de collection en câlinant les bonnes personnes, les femmes des boss et en me présentant comme remplaçant d’Alexei alors que pas du tout. J’ai failli perdre mes auriculaires ce jour là, mais il paraît qu’il n’est pas donné à tout le monde de dessouder des mécanismes d’un Lee-Enfield, alors j’ai tenu bon malgré la sueur qui perlait sur mon front devant les boss venant me confronter et me mettre en face d’un travail fait alors que je ne devais pas.

«-Tu désobéirais aux Lee ?»

Derrière moi, on peut entendre One Robot’s Dream jouer en fond sur le Random de la voiture.



Technique:
 

Par Baguetty sur Epicode.
Lun 6 Aoû - 17:54
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Compétences
En Action:
En ActionNiveau
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Endurance5
Charisme5
Comp. Perso6
Comp. Dissident//

Comp. Perso: Hacker
Comp. Dissident: //
Bonjour !

Alors on a bien lu ta fiche et il y a des retouches à faire.

Ton avatar comme on en a déjà parlé ne doit pas faire réaliste,tu l'as modifié c'est bon, mais il en va de même pour la petite image dans ta fiche.

Age et sexe : il faut remplir correctement s'il te plait

Capacité dissident :
- "pas vu pas pris" n'est en aucun cas une justification pour l'absence de puce, séduire l'infirmière non plus, elles sont engagées par l'état et on les considérera comme incorruptibles (pour éviter les débordements rp). De plus le test consiste en des prises de sang, et un séquençage ADN complet en cas de doutes, on pourrait donc très facilement découvrir ses taux hormonaux non conformes.

- Dans la description du don on se perd un peu dans le rp et on ne cerne pas vraiment le pouvoir, il serait bien de le faire plus précis. Quels sont les effets sur la cible exactement, combien de temps ? à quelle portée ? combien de personnes à la fois ? Il maîtrise totalement ?

- Il faudrait des aspects négatifs à ton don, car tout pouvoir est à double tranchant. De plus si tu décides de reprendre le don "aphrodisiaque" proposé dans la liste des dissidents, il fonctionne aussi sur les hommes.

Physique :
- Tu parles de migrants de Brasilva, les entrées et sorties de la ville étant étroitement surveillées il n'y a pas vraiment de migration possible.

- "lunettes de soleil conformes au règlement" il n'y a aucun code vestimentaire chez les Lee, donc aucun règlement ne lui impose d'en porter.

- Ton personnage regrette de ne pas avoir connu de motos terrestres ? Il y en a, comme dit, la technologie s'allie à l'ancien et certains préfèrent encore les véhicules qui roulent sur le bitume plutôt que ceux qui lévitent.

Personnalité :
- "froide comme la femme du boss" aux dernières nouvelles Tao Lee n'a pas de femme

- Tu parles d'une femme, ta boss, or le boss des Lee est Tao Lee, un homme

- Nous n'avons rien contre les descriptions sous forme de rp, or là on n'apprend presque rien sur ton personnage, or c'est le but d'une description psychologique. Ce qu'il aime, n'aime pas, ses points forts, ses faiblesses, ses peurs, ses objectifs, etc...

Histoire :


- Le rite de passage ne peut pas être "réparer une arme et la livrer" il est bien précisé dans la description du groupe que cela consiste à prêter serment devant le boss puis à descendre dans l’arène pour une épreuve qui se solde par la mort en cas d'échec. Je t'invite à relire le sujet sur le groupe des Lee pour plus d'infos.

-  Comme pour la description psychologique, on apprend au final presque rien sur l'histoire de ton personnage. Il faudrait nous parler de son enfance, heureuse ou non, son rapport à la famille (vaguement abordé) son parcours dans la vie, les moments qui l'ont marqué, en bien ou en mal, ce qui l'a poussé à choisir cette voie, etc...

Voilà pour moi, si tu as des questions n'hésite pas

_________________
Mar 7 Aoû - 20:35
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Édité!

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Mer 8 Aoû - 11:23
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Compétences
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Comp. Perso: Hacker
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Hey ! Alors, pour les images maintenant c'est bon, de même que pour les modifs concernant la partie Inform.

Alors pour le physique
Tu parles cette fois de pouilleux de Brasilva, je ne vois vraiment pas le rapport avec ta phrase en fait...

Pour la psychologie, tu as édité les détails que l'on trouvais incohérent mais au final on a toujours rien sur ton perso.

Au niveau du rite de passage, l'utilisation de ton don me semble un peu tirée par les cheveux, chez les Lee sentiments ou non c'est le devoir avant tout donc le type en face t'aurais démolis quoi qu'il arrive. De même qu'on ne couche pas pour monter en grade chez les Lee puisque c'est Tao qui décide de ça.

Il n'y a pas de courses clandestine à Sinnotown, cette ville est beaucoup trop surveillée pour que ça passe.

Au niveau du don c'est toujours trop déséquilibré, tu as une aire d'effet et une durée énorme pour juste un léger désagrément (que tu évites facilement en n'utilisant pas ton don en présence d'hommes). De même pour la justification, les analyses sanguines et séquençage ADN peuvent repérer ton don actif ou non. Puis la justification avec le coup du physique désavantageux c'est un peu facile. Faut voir que les tests ont lieux tous les ans entre les 12 et 18 ans des gosses, éviter le puçage est donc un cas extrêmement rare, et donc si tu tiens à ce point à ce que ton perso soit non pucé il faudra une justification en béton. Sinon tu peux opter pour la puce.

En suite, les édit en spoiler c'est un non catégorique, nous sommes sur un forum rp, le but est de rédiger, tu dois donc intégrer ça à ton texte. De plus tu persiste à faire ça sous forme rp alors que ça n'apporte strictement rien à ta fiche. Pour la psychologie on peut résumer ce que l'on apprend de lui en deux lignes, on a toujours aucun points faibles, aucune peurs, aucun objectif... Au niveau de l'histoire même remarque, au final seule la partie sous spoiler correspond à ce que l'on attend d'une histoire, or si on prend que ça on est très loin du nombre de mots demandés. Je comprend que le faire sous forme rp puisse plaire, si cela remplis les critères demandés dans la fiche il n'y a pas de soucis, or ce n'est pas le cas ici. Je voudrais donc que tu reprenne l'histoire, la psychologie et la description du don de manière classique (pas sous forme rp donc).

_________________
Jeu 9 Aoû - 10:34
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