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NC-16
RPG Gangster - Futuriste
Avatars manga/illustrations
Minimum 10 lignes rp

Période de Jeu

Nous sommes au mois de juillet.
C'est actuellement l'été et la température est d'à peu près 35 C°.

Effectifs

Nous avons 12 hommes et 5 femmes. 9 dissidents se cachent parmi eux.
Clan O'Neil x 2 membres
Clan Lee x 3 membre(s)
Clan Sergeï x 3 membres
C.C.P.D x 2 membre(s)
Civils x 7 membres

En cours

Intrigue n°1 : Disparitions inquiétantes

News

12/02/2017 : Création du projet Cyber City
07/05/2018 : Ouverture du forum !
Code par MV/Shoki - Never Utopia



 

Un diamant brut (18+) [PV Azaël]

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Comp. Perso: Stratège
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Ce soir Aymeric a envie de se détendre, de passer du bon temps. Il pousse les portes du Sato’s Pleasure pour aller se poser dans un des sofas. Il lève la main pour demander un verre de rhum et le catalogue. Avec un soupire il s’enfonce dans le canapé. La journée à été longue et particulièrement pénible. Travailler avec des incompétents est profondément lassant, quand il s’agit de subordonnés Aymeric se contente de leur indiquer la direction de la sortie, mais quand ce sont des clients c’est malheureusement plus compliqué que ça. Les imbéciles feraient mieux de fermer leur bouche et d’obéir. Comme les employés ici, ils restent à leur place et obéissent, et c’est très bien ainsi.

Son verre de rhum arrive avec le catalogue, il prend une gorgée et commence à feuilleter. Oui, il aurait pu se contenter de sortir pour trouver un ou une partenaire qui ne lui demanderais pas de sortir son portefeuille à la fin. Mais ça impliquait de supporter une foule de gens à l’ébriété variable, de payer un verre ou plus à la cible en souriant tout en faisant semblant de s'intéresser à sa vie. Tout ça pour une partie de jambe en l’air qui n’arrive peut être pas et dont la qualité ne vaut pas toujours les cocktails offerts. Ici au moins il a exactement ce qu’il est venu cherché, il a la paix et peut goûter à différentes saveurs chaque fois qu’il vient. D’autant que ça ne lui revient pas forcément plus cher, même si l’argent n’est pas un problème.

Dans le catalogue il y a de ravissantes créatures, hommes ou femmes peu importe, ça dépendra de son “coup de coeur” du jour. Son regard s’attarde sur une photo, une superbe rousse, avec un petit air innocent, pourquoi pas ? Il hésite sur ce choix quand un mouvement dans la pièce lui fait relever les yeux. Il est surpris mais ne laisse rien paraître quand son regard tombe sur un blondinet. Ce dernier ferait presque tâche dans le luxe de la boîte de nuit. Les filles de la maison qui dansent sont vêtues de manière à attirer l’oeil et à briller sous les projecteurs, lui non, il ressemble à un petit chat de gouttière.

Un sourire en coin étire les lèvres d’Aymeric, il tourne les pages pour le trouver, Azaël hein ? Un nom d’ange pour un garçon destiné à donner du plaisir aux autres… En le regardant on a aucun mal à l’imaginer tomber du ciel. Il est maigrichon, pâle, dans son regard on voit que s’il pouvait se cacher entre la tapisserie et le mur il le ferait. Contrairement aux vrais professionnels qui savent faire envie aux clients avec un regard brûlant et un sourire charmeur, lui semble chercher à fuir les regards, à se faire oublier. Tel un chaton abandonné dans une ruelle, perdu et ignoré car moins joli, mais qui pourtant est semblable à un diamant brut qui révèle tout son éclat si on se donnait la peine de le polir. Le brun a l’oeil pour ces choses là, il lui fait signe de venir s’asseoir à côté de lui. Ce soir ce sera ce garçon qui semble tristement banal mais qui il en est certain, cache quelque chose qui vaut le coup.

Le temps qu’il vienne Aymeric lit sa description rapidement, un dissident, et pas n’importe quel genre…. Le sourire de l’homme s’étire davantage, voilà qui promet d’être intéressant. Quand enfin le plat du jour est à sa hauteur, assis à côté de lui, il plonge ses yeux bleus glace dans les siens avec un sourire charmeur.

“- Bonsoir, je m’appelle Aymeric, dis moi Azaël, tu n’as pas encore de client ce soir n’est-ce pas ? Si possible j’aimerais te réserver pour la nuit qu’en dis tu ?”

Simple formule de politesse, son avis il s’en moque un peu dans le fond, ce n’est pas comme s’il avait vraiment le loisir de refuser non plus. Il n’attend que l’accord du blondinet et qu’il le guide jusqu’à sa chambre, ou son lieu de travail selon comment il voit ça.
Ven 27 Juil - 18:05
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Comp. Perso: Mémoire
Comp. Dissident: Sensibilité
La soirée ne faisait que commencer et comme tous les soirs, tu étais descendu pile à l’heure de ta chambre, voulant passer le moins de temps possible dans la grande salle qui servait d’accueil aux clients, sans avoir à te faire pincer par le patron. Moins on te voyait, moins tu te faisais remarquer, mieux tu te portais. La nuit précédente a été particulièrement longue… Ou plutôt courte si on se base sur le peu d’heures de sommeil que tu as pu rattraper dans la journée. Tu espères sincèrement passer entre les mailles du filet ce soir, avoir la paix. Si on pouvait même oublier que tu existe ce serait parfait.
Alors tu déambules dans la grande salle. Ou plutôt, tu rases les murs en essayant de passer entre les spots lumineux pour rester dans l’obscurité. Ainsi avec un peu de chance personne ne te remarquera que tu es là et tu pourras retourner dans ta chambre aussi vite que tu en es sorti.

Mais visiblement le sort en a décidé autrement. En même temps comment est ce que tu pouvais encore espérer avoir un peu de chance ? Comme si tu n’étais pas habitué maintenant à ce que le karma s’abatte sur toi comme si tu étais né sous une mauvaise étoile.
Il t’avait regardé et tu avais croisé son regard. A partir de là tu avais compris que ta soirée ne serais pas des plus calmes. Peut être moins épuisante que la nuit dernière… Et encore. Tu portes d’ailleurs encore sur ton corps les traces des ébats de la veille. Et rien que d’imaginer la soirée qui t’attend avec cet inconnu tu sens la boule d’angoisse et de dégoût envahir ton estomac. Heureusement que tu n’as rien mangé avant de venir, tu serais déjà parti aux toilettes pour rendre ce que tu aurais avalé.

Il te fait signe de t’approcher, et comme si tu espérais encore un peu que ce ne soit pas toi qu’il regarde, tu avais jeté un œil rapide derrière toi. Mais non, personne. C’était bien à toi qu’il s’adressait. Tu prends alors une grande inspiration avant de t’approcher, cherchant à récupérer une dose de courage et à récupérer ce visage impassible que tu gardes pour cacher ton malaise. Tu n’as quand même pas une démarche très assuré quand tu viens t’asseoir à ses côtés. Il te parle, se présente, et te demande poliment si tu veux bien lui tenir compagnie cette nuit. Comme si tu étais dans la capacité de donner ton avis sur cette idée, de toute manière. C’est pas comme si cela faisait dix-huit ans qu’on ne t’avait pas demandé ton avis. C’est donc sans oser soutenir son regard perçant que tu arbores un léger sourire avant de lui répondre.

« Je suis à votre service monsieur. »

Des phrases toutes faites, tu en as un petit répertoire prêt à être utilisé en toutes circonstances. Il veut passer la nuit avec toi, soit, mais il ne doit pas s’attendre à de grandes démonstrations d’émotion de ta part. Tu as beau avoir la faculté d’être particulièrement sensible, tu es également capable de dissimuler ce que tu ressens, du moins jusqu’à ce que tu sois seul pour exploser.

Tu te lèves donc à nouveau et t’éloigne de l’homme pour simplement aller prévenir que tu allais être occupé pour la nuit, afin qu’on ne perde pas de temps à te chercher pour rien. Pour peu qu’on veuille réellement te chercher, enfin bref. Tu reviens ensuite vers l’inconnu et le regarde rapidement avant de lui montrer la direction.

« Nous serons plus au calme dans ma chambre, si vous le voulez bien... »

Ta voix tremble un peu, pas trop non plus, tu n’as pas envie de te prendre de mauvaises remarques sur ton travail. Tu n’as plus que ça pour te garder en vie maintenant.
Tu ouvre la marche pour partir vers le couloir qui mène aux chambres. Étant parmi les derniers arrivés, la tienne est à l’étage. Tu prends donc l’escalier, silencieux, sans vraiment oser regarder derrière toi. Tu pries silencieusement pour que la nuit ne soit pas trop longue.
Arrivé devant la porte, tu sors un trousseau de clés pour ouvrir, et allume rapidement la lumière avant de laisser entrer l’homme, passant après lui pour fermer derrière toi. Ta chambre n’est pas très grande, et pas vraiment luxueuse non plus. Ça te ressemble assez, en fin de compte. Les volets sont constamment fermés, et seule la lumière un peu tamisée éclaire le lit installé au milieu de la pièce.

« Souhaitez vous boire quelque chose, monsieur ? »

Avant que les choses sérieuses ne commencent, autant essayer de retarder au maximum le moment fatidique.
Sam 28 Juil - 12:35
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Un diamant brut



Azaël, frêle jeune homme perdu dans un lieu de débauche. Aymeric n’est pas dupe, il le voit bien paniquer quand il lui fait signe de venir. Un sourire forcé, une phrase toute faite. Le voilà qui s’éloigne prévenir de sa réservation. Le brun l’attend, un mince sourire aux lèvres. Il pourrait avoir de la peine pour lui, mais son intérêt n’en est que plus fort. Le voilà qui revient et l’enjoint à le suivre jusqu’à sa chambre, et quel entrain !

Il le fait entrer dans une chambre, pas vraiment accueillante, trop simpliste avec pour seul élément propice à l’ambiance une lumière tamisée. Sûrement une chambre que le patron n’a pas encore pris le temps d’emménager car vu le luxe de l’établissement peu de chances qu’elle reste ainsi longtemps. Il lui propose de boire quelque chose, probablement pour retarder le moment où il devra se mettre à nu. Le brun se pose sur le canapé, jetant sa veste de costume sur l’accoudoir, il soupire et desserre sa cravate avant de déboutonner les deux premiers boutons de sa chemise pour se mettre à l’aise. Il lève donc les yeux vers le blondinet.

“- Je veux bien s’il te plaît, si tu as du rhum je vais rester là dessus. Tu devrais en boire un fond aussi, ça ne te ferais pas de mal et t’aiderai probablement à te détendre…”

Le pauvre on dirait un agneau jeté dans la cage aux lions… Boire un peu lui donnerait peut être un peu de courage. Il attend sagement son verre en passant une jambe par dessus l’autre avec une apparente nonchalance. Une fois servi il boit une gorgée et fait signe au blondinet de s’asseoir à côté de lui. Il l’observe en silence un moment avant de sourire en coin.

“- Rassures toi, je ne compte pas gâcher mon verre, je ne te toucherais pas avant de l’avoir terminé.”

Est il un parfait débutant qui manque d’entrainement ou manque-t-il juste de professionnalisme ? C’est bien la première fois qu’Aymeric loue les services d’une personne qui met si peu du sien pour faire grimper la température. Finalement Aymeric attrape le poignet d’Azaël, fermement mais sans brusquerie et le tire un peu pour le faire venir à califourchon sur ses genoux qu’il a décroisés. Son regard est attiré vers ses mains, il en saisit doucement une pour la tourner et la rapprocher de son regard. Il les a fines, délicates, et terriblement abîmées, couvertes de petites plaies et de plaques rouges, qu’il semble gratter à sang.

“- Il faut traiter ton eczéma… C’est dommage de laisser ça ainsi et abîmer tes mains, elles sont jolies.”

Il relâche la main, attrape son verre et avale cul sec ce qui reste de rhum. Le bruit du verre sur le bois de la table basse signe la fin de l’attente. Doucement Aymeric commence à défaire un à un les boutons de la chemise de son amant de ce soir. Il l’ouvre et vient découvrir son torse fin, ses doigts glissent jusque sur ses hanches d’une caresse légère comme une plume. Sa peau est marquée par endroits de traces de diverses nuances de bleus.

“- Mh… Les gens ne sont vraiment pas soigneux…”


Aymeric est le genre de personne qui peut se montrer brutal, faire ce qu’il a à faire et repartir. Mais quand quelque chose retient son attention, il sait se montrer très soigneux. Il attrape doucement les doigts blessés du blondinet et pose ses lèvres dessus.

“- Tu pourrais me débarrasser de cette foutue cravate et de cette chemise pour commencer…”


Dim 5 Aoû - 19:07
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