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NC-16
RPG Gangster - Futuriste
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Minimum 10 lignes rp

Période de Jeu

Nous sommes au mois de juillet.
C'est actuellement l'été et la température est d'à peu près 35 C°.

Effectifs

Nous avons 12 hommes et 5 femmes. 9 dissidents se cachent parmi eux.
Clan O'Neil x 2 membres
Clan Lee x 3 membre(s)
Clan Sergeï x 3 membres
C.C.P.D x 2 membre(s)
Civils x 7 membres

En cours

Intrigue n°1 : Disparitions inquiétantes

News

12/02/2017 : Création du projet Cyber City
07/05/2018 : Ouverture du forum !
Code par MV/Shoki - Never Utopia



 

« Il est inutile de vérifier nos identités. Tout va très bien, on peut s'en aller. » [FINI]

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Raghnall A. Nicolson

Ft. Ardyn Izunia

Inform(24)

Nom Prénom(s): Nicolson Raghnall Alastair
Âge : 42 ans
Sexe : Homme
Affiliation : Clan Sergeï
Fonction au sein du groupe: Kaznachey
Métier : Patron d'un casino - Négociateur - Récolteur.

Dissident (420)

[ ] Classe 1 [x] Classe 2 [ ] Classe 3

Êtes vous fichés dans les dossiers du C.C.P.D (justifier si non) ?
Je le suis mais ce n'est pas pour autant que j'ai la puce. J'étais très jeune quand j'ai fuit les laboratoires avant d'avoir la puce et j'ai su me faire oublier pendant longtemps. En grandissant je n'ai plus la même apparence, de plus j'ai changer de nom, alors bonne chance pour faire le lien, même si ça reste possible si on s'attarde sur mon cas. Mais tout ça, je le sais, alors, je prends toujours soin d'être discret avec mon pouvoir.

Si dissident classe 1, quel est votre don ?
Le mensonge ─ Le mensonge est propre à l’homme. Un art malsain qu’aucune autre espèce animale n’a su développé, n’a su contrer. Et pourtant, tu en es capable. Tu ne sais comment, comme le fait de faire battre ton cœur, mais les hommes sont incapables de mentir face à toi. Tel des damnés se repentant devant Lucifer, ils te disent la vérité, vrai, honteuse, caché au fond d’eux. Un sourire, quelques mots, et ils te livrent tous leurs secrets, incapables de mentir comme s’ils avaient avalé un filtre de vérité. Mais tu peux aussi les amener sur la voie de la tromperie, ils se font messager de tes fausses paroles. Mais à toi de faire attention à tes choix, car tous ne savent pas manier les mots comme tu le fais. En parallèle, tu mens comme tu respires, tu as le contrôle total sur tes mots à en rendre jaloux le divin Loki. Aucune personne ne peut déceler le vrai du faux dans tes paroles, pas même un détecteur de mensonge. Tu peux aisément convaincre n’importe qui de la vérité que tu as choisis, détourner les regards de ce que tu ne veux qu’on voit pour les porter sur d’autres. Avec de la patience, tu serais capable de convaincre que la seule issue d’un homme est la mort. Mais ce pouvoir a une limite : tu peux lire les mensonges, mais une fois qu’on connaît ton don oral, il est difficile de te faire confiance.

Mon pouvoir n'est pas dangereux par la force, il n'est pas spectaculaire ni explosif. Il est dangereux par sa subtilité. Difficile à deviner, peu se rendent compte que ce qu'ils disent est du à mon don. Je peux dire que je ne suis pas dissident, et on me croira. Je peux donner une raison à quelqu'un de tuer, et il fera. Je peux convaincre quelqu'un de me fournir n'importe quelle information que je veux, et il me les donnera. Autant dire que dans le monde dans lequel je vis, c'est un pouvoir plus que dangereux aux yeux de certain et utile pour d'autre.

Appearence(392)

Vision atypique que tu nous offres. Tu ne cherches pas la discrétion, tu n’es pas l’homme en noir qui se mue dans la pénombre. Non, toi, on te voit de loin, comme un phare dans l’obscurité. Ton apparence surprend et étrangement met à l’aise. Tu n’as jamais compris les dealers qui se cachent sous une capuche, les assassins derrière un foulard, car on ne voit qu’eux parmi tous et c’est un sentiment de méfiance qui naît en chaque personne qui les regarde. On te voit, alors on pense que tu ne veux aucun mal, trop voyant pour te permettre ce genre de fantasy macabre. Et pourtant. Lorsqu'on te connaît de réputation, on sait avoir peur de toi. Enfin jusqu’à ce qu’on te voie, sourire rassurant sur tes fines lèvres, voix douces et rauques sonnant tes cordes.

Tes yeux couleurs rapaces ne quittent jamais leur cible, aussi perçant que doux, où on peut lire une pointe de vide au fond des pupilles. Fatigués par les nuits trop courtes, ils sont creusés par le temps qui passe et les années qui s’ajoutent. Tu as passé quarante ans, et pourtant, tu arrives encore à garder une certaine forme, faisant sans doute un peu moins que ton âge, surtout si tu rasais cette barbe de trois jours quotidiens. Ton visage fin est entouré d’une épaisse masse de cheveux châtains roux, indiscipliné autant que ta mentalité et toujours surmonté d’un chapeau.

Du haut de tes un mètre quatre-vingt-deux, tu n’es pas très baraqué, ni même gros. En réalité, tu es plutôt fin, sans être maigre, marqué par le temps et les expériences. Sur ta nuque, se trouve gravé la marque de ta vie de cobaye, "294". Sur ton flanc gauche celle de l'appartenance à ton clan.

Ce sont les couches de vêtements que tu portes qui te donne du volume. Tu t’habilles toujours de façon harmonieuse, bien qu’excentrique, privilégiant souvent le noir et le gris avec une pointe de couleur. Tu les choisis avec soin malgré tes apparences de clochard chic ou de Van Hellsing.

Amusez-vous de me juger sur les apparences, c'est mon but. C'est amusant de vous voir rassurer de voir un vieux à l'écoute. Mais mon plus grand plaisir, c'est quand, avec ce même sourire rassurant, je vous dis ce que je vais vous faire si vous donner par l'argent que vous devez au clan. J'ai beaucoup d'imagination et j'ai tendance à réaliser mes menaces avec le plus grand soin.

Personnality(583)

Autant le dire, tu n’as rien pour toi Raghnall. Tu es une saloperie, une vermine profondément mauvaise, pire qu’un cafard. Increvable empoisonnant la vie des autres à ta façon. Pourtant, tu ne présentes pas comme tel, te montrant sous des allures de bonnes coccinelles colorées. Ton excentricité surprend, quand tu apparais, on ne voit que toi, par ton apparence atypique et ton caractère envahissant. Tu sais te faire remarquer, de façon positive malgré une pointe de taquinerie.

Tu es accueillant, ton sourire éternellement gravé sur ta face, rassurant ceux qui te parlent. Tu dégages un charisme qui apaise et met facilement en confiance. Galant, tu es toujours au petit soin avec les femmes, flatteur et attentif avec les hommes. Tes belles paroles annihilent toute suspicion à ton égard. Tu es très sociable et agréable à écouter, car tu vas toujours dans le même sens que tes interlocuteurs, non sans garder un air énigmatique. Tu sais les ensorceler, les manipuler avec intelligence par des mots hypocrites et faux.

Car tu n’es que mensonge et fourberie. Dieu de la discorde, tu aimes jouer de tes gens avec malice et opportunité, choisissant des mots réfléchis. Tu ne crois pas en l’échec, tu es un être optimiste et tu t’en donnes les moyens. Tricheur dans tes actes, tu uses de tout pour assouvir ta cupidité. Fausse générosité cachant un profond égoïsme. Tu aimes les belles choses et l’opulence quand tu ne t’attardes pas sur des choses simples telle que la musique, grand mélomane que tu es. Et tu aimes montrer ta classe sociale, dilapidant ta richesse pour mieux la récupérer.

Lorsque tu laisses tombes ton masque de mensonge, lorsque tu es agacé, fatigué ou perché par les substances illicites, tu révèles ta folie profonde. D’abord pas un cynisme blessant et nihiliste avant de te montrer violant dans tes actes. Tu es un être profondément sadique, tel le chat qui joue avec ses proies sans daigner les dévorer. La pitié, tu ne la connais pas, tu ne l’exploites pas.

L'agressivité est rarement ton guide, tu es plus subtil dans ta colère. Mais elle n'est pas inexistante. Car tu as tes peurs et tes faiblesses. Tu crains de perdre ce à quoi, tu tiens, te montrant possessif, étouffant, envers les rares personnes à qui tu arrives à donner une part de ton cœur. Leur faire du mal, c'est éveiller la rage que tu enfermes au fond de toi et tu peux facilement faire preuve d'actes irréfléchis. Il en va de même pour tout ce qui porte à la sphère scientifique où la colère fait place à la tétanie. Une peur viscérale et incontrôlable issue de ton passée et qui fait naître en toi des réactions primaire de fuite. Autant dire que tu n'es pas du tout à jour sur tes vaccins.

Les trucs en + : tu aimes les fringues excentriques, en porter une multitude – tu aimes les chapeaux – tu consommes régulièrement de la cocaïne – tu as une mémoire d’éléphant – Tu collectionnes les pierres – tu as des penchant sadique dans tous les domaines – ton plat préféré est le chirashi de saumon – tu détestes les aubergines – tu fais des coups de pute quand on s’y attend le moins – tu brises des objets quand il est contrarié – tu es tactile – tu sais très bien faire la cuisine – tu aimes chanter sous la douche – tu as une voix enrouée qui ne monte pas dans les aigus – tu ne sais plus pleurer – tu es gaucher – tu te confies difficilement – tu es bisexuel – tu aimes le jus d’orange sanguine – tu sais jouer du piano – tu aimes les couleurs chaudes – tu aimes les froufrous – puis d’autre choses encore...

Past(2668)

Par Baguetty sur Epicode.


I
LA VÉRITÉ SORT TOUJOURS DE LA BOUCHE DES ENFANTS.

DOSSIER DU SUJET N°294


Nom : Hilmarsen
Prénom : Isak
Sexe : Masculin
Date de naissance : 30.01.2087
Date d’admission : 07.02.2091
Don : Mensonge
Classe : 2

Bilan santé :

Résultats sanguins :
  • Volume sanguin : Anémique.
  • Plaquettes : Normal.
  • Glycémie : Hypoglycémie.
  • Cholestérol : Normal.
  • Endocrinologie : Normal.

Examen bucco-dentaire : Dents en parfaite états.
  • Tests visuels : 10/10.
  • Tests auditifs : 10/10.

Bilan biométrique :
  • Taille : 1, 03 m.
  • Poids : 18 kg.
  • IMC : 16.97 kg/m² - Maigre.

Electrocardiogramme : Faible.
Pression artérielle : Hypotension.

Spirométrie : RAS.
Radio pulmonaire : RAS.

Remarque : Le sujet 294 est plutôt chétif, à surveiller qu’il n’attrape pas une maladie. Il possède aussi des bleus sur différentes parties du corps, dans des zones ne pouvant s’expliquer par une chute.

Observations :

7 février 2091

16h35 – Le sujet 294 est arrivé dans le laboratoire A541. Il a été livré par son beau-père qui le pense dissident avec un don pour mentir. Le sujet craintif est plutôt calme et facile à vivre. Il sera gardé quelques jours pour examens afin de vérifier son don. Pour l’instant seul un bilan santé a été effectué.

8 février 2091

09h10 – Le sujet 294 a subis un bilan psychologique, il répond positivement et ne semble pas affecté d’une quelconque psychose sévère. Le sujet 294 montre un comportement craintif mais obéissant. Possibilité de violence parentale. Il parle très peu sauf quand on le lui demande. Amorphe et reste prostré dans sa cellule.
294 semble souffrir de trouble de l’inattention et de mutisme.

15h30 – Premier test sur le sujet 294 autour de sa faculté à mentir. Il ne répond pas, et reste silencieux malgré nos incitations positive. S’il continue comme ça, il faudra le forcer même si ce n’est qu’un enfant. Cependant, tant qu’on n’a pas pu confirmer sa nature de dissident, on doit respecter ses droits humains.

11 février 2091

11h52 – Le sujet 294 a commencé à s’attacher à une collègue et lui a parlé pour la première fois. Nous en avons profité pour le tester.
Le sujet 294 a montré de capacité à mentir hors du commun pour son âge, on croit tout ce qu’il dit, mais après vérification, ce n’est pas toujours vrai.
Autre point inattendu, il a posé une question sur ce qu’on allait faire de lui et je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire la vérité. Je ne m’en suis pas rendu compte sur le moment jusqu’à ce qu’un supérieur me sermonne sur ma réponse. En effet, elle n’était pas très positive pour l’enfant.

16h30 – Après différent tests, il est confirmé que le sujet 294 a le don de soutirer la vérité aux personnes qui lui parlent. Il faudra donc faire attention à ne pas répondre à ses questions et aux mots utilisés avec lui. En plus de ne jamais croire ce qu’il dit.
Bien que physiquement non dangereux, ce don peut poser de réel problème sur la confidentialité de nos recherches.

16 août 2091

10h00 – Le sujet 294 a mis 6 mois avant de se montrer docile. Au début, on a tenté la voie de la confiance, prenant en compte son âge impressionnable, sans réel effet sur les tests effectué. A partir du mois d’avril et pressé par un nouveau projet, nous avons opté par la violence. Le sujet 294 s’est montré obéissant à partir du troisième jour.

Tests effectués au cours de ces derniers mois :
  • Observation de l’expression → Ne semble avoir aucune micro-expression quand il ment pouvant le trahir.
  • Observation sous polygraphe → Le détecteur de mensonge ne déteste strictement aucun mensonge.
  • Observation sous encéphalographie sous différents états émotionnels : Calme, peur, souffrance → Les zones du cortex responsable du mensonge sont plus activé que la moyenne, surtout lors d’un état de danger.
  • Electroconvulsivothérapie (5 fois à petit voltage, 1 fois à gros) afin de tester si son don peut être éliminé ou renforcé → Aucun résultats.


20 août 2091

Projet 64 : Utiliser le don de vérité du sujet 294 afin de soutirer des informations sur les dissidents capturés ainsi que de localiser leur compagnon.

10h15 – Le sujet 294 fait ce qu’on lui dit, répétant mécaniquement les questions qu’il doit poser à l’autre sujet. Le travail est beaucoup plus rapide grâce à lui.

21 septembre 2091

15h15 – Le sujet 294 refuse de faire son travail. Malgré son âge, il commence à assimiler que ce qu’il fait porte préjudice aux personnes qu’il questionne. A moins qu’un autre sujet l’ait convaincu d’arrêter.
Le sujet 294 sera puni pendant 7 jours dans la chambre blanche avec le minimum pour se nourrir.

Chambre blanche : technique de torture psychologique où le sujet est enfermé dans une petite chambre blanche, sans fenêtre et sans aucun stimulus visuel, auditif et gustatif.

28 septembre 2091

10h02 – Le sujet est redevenu obéissant, le projet peut reprendre son court.

...



Docteur Boris Vault
Spécialiste en neurosciences.



Et ce fut comme ça, jour après jour, sans interruption. Le matin, des tests plus ou moins supportables, l’après-midi, tu devais vendre tes camarades au risque de torture plus psychologique que physique. Et ça dura pendant trois ans, trois longues années où l’enfant que tu étais était considéré comme un simple rat de laboratoire. Même te laisser mourir ne pouvait te sauver puisqu’il te maintenait en vie tant qu’ils avaient besoin de toi.

Si vous vous demandez pourquoi je ne supporte pas les médecins, maintenant vous savez. Je crois que j’ai assez vu de blouse blanche pour ma vie entière. Je peux très bien avoir un cancer que je n’en saurais rien jusqu’à ce qu’il soit trop tard, car je préfère ça que d’aller voir un connard de toubib pour me faire dépister. Sinon les vaccins je me les fais très bien tout seul.


II
LA DISCRÉTION EST LE MEILLEUR MOYEN DE SURVIE.

Elle était belle Nadia, Niadia Nicolson, dans sa longue robe bleu clair, ses cheveux d’or tombant sur son visage, le caressant de leurs boucles parfaites. Mais elle n’était pas comme les autres Nadia. Elle avait un don, apparu si tard qu’elle ne pensait jamais en avoir. Être en sécurité. Car il n’est pas bon d’en avoir à cette époque. À celle d’aujourd’hui non plus d’ailleurs. Alors, elle fut attrapée et enfermée pour son étrange différence. Dans le laboratoire A541.
Là, se trouver des gens comme elle. Cinq pour être exacte. Éric dans la trentaine savait parler aux animaux, Joanne du haut de ses dix-neuf ans transformait tout ce qu’elle touchait en verre, Alex, vingt-cinq ans, avait la capacité de lire et retenir un livre en quelques secondes, Antoine changé la température en fonction de ses humeurs d’enfant de onze ans, et le petite dernier, un gamin incapable de faire la différence entre bien et mal pouvait déceler le mensonge d’un simple regard. Il se prénommait Izak.
La jeune femme s’attacha rapidement à l’enfant, d’abord allant vers lui lors des sorties autorisées, doucement, tentant d’apprivoiser l’animal sauvage que tu étais. Puis petit à petit, tu te rapprochas d’elle, à son plus grand bonheur. Tu appris à lui faire confiance malgré la peur qui s’était installée dans ton cœur, en ces lieux. Nadia, c’était presque devenu ta maman de remplacement et rendait les jours moins difficile.
Nadia, elle courait, elle courait très vite. Alors elle avait toujours des poids aux pieds pour ne pas s’échapper. C’est ce que pensaient les scientifiques, mais ils se trompaient. Car Nadia ne courait pas vite, elle se téléportait sur de courte distance et elle les trompait en se téléportant de façon si rapprochée et si vite qu’on aurait dit qu’elle ne faisait que se déplacer rapidement. Alors avant qu’ils s’en rendent compte, une nuit, elle utilisa son pouvoir pour faire sortir tout le monde. Et toi, tu l’as suivi sans poser de question, car tu avais confiance.

Libre, Nadia décida de te prendre avec elle, ainsi que l’autre enfant, Antoine. Elle ne chercha pas tes parents, qui auraient pu te revendre au gouvernement. Elle l’avait bien compris quand tu lui avais dit que c’était ton papa qui t’avait amené aux « monsieurs en blanc ». Et toi, tu les avais presque oubliés, tu voulais rester avec Nadia. Ensemble, vous vécurent dans la discrétion, le seul mot d’ordre étant de ne pas montrer ses pouvoirs. C’était facile pour toi, mais Antoine, c’était une autre histoire. Tempérament caractériel, il m’était le feu autour de lui par simple saute d’humeur, le sol gelé quand il était triste et il pleuvait quand il était triste. Mais petit à petit, il apprit, avec votre aide, à contrôler ses émotions.
Plus grand, tu commenças à voler avec ton frère, pour subvenir au besoin de tout le monde, d’autant que Nadia était tombée malade. Il fallait payer les médicaments et vous n’aviez pas d’argent. Mais les vols étaient insuffisants. Alors, de peur qu’on le reconnaisse, tu pris un autre nom, tout comme ton frère, tu t’appelas Raghnall Alastair Nicolson et ton grand frère Alastair Raghnall Nicolson. Même prénom inversé pour dire que vous êtes lié et le nom de celle qui a toujours pris soin de vous.
Dans la rue, tu te mis aux jeux d’argent, tu étais doué pour entourlouper les gens et ceux, sans tricher réellement : tu ne retirais pas la bille sous les verres, ton jeu de cartes était entier, tu ne jouais qu’au bluff et à la persuasion, laissant gagner de temps en temps ton adversaire pour plus de sécurité. Tu t’étais donné à fond pour réunir l’argent pour faire soigner ta mère. Mais hélas, tu pris trop ton temps, et elle rendit l’âme avant qu’avec ton frère, tu réussisses.

Je crois bien que ce fut une des pires expériences de ma vie. Enfin, si je ne compte pas le laboratoire. J’eus un mal fou à accepter le deuil et je suis resté pendant longtemps dans la phase de la colère. Heureusement qu’Alastair était là, il m’a plus aidé que je l’ai aidé. Mais depuis, je suis incapable d’éprouver ma moindre empathie pour qui que ce soit.


III
JEUX D'ARGENT, JEUX DE VOLEURS.

Tu les enchaînais les réussites, les gains, les victoires. Après avoir plus ou moins arnaqué les gens dans la rue – balle cachée sous un verre – quand tu eus l’âge d’entrer au casino, tu commenças les jeux d’argent. Un jeu dangereux, addictif et dépressif. Du moins, pour celui qui perd. Car en dehors de l’addiction, tu ne perdais rien, et tu ne faisais que gagner. Le poker, c’était ton atout. Jeux de bluff où tu étais dans ton élément. Tu enchaînais les carrés et les quintes, et quand tu ne pouvais pas, tu arrivais à tous les coucher. De temps en temps, tu te laissais perdre afin de ne pas attirer l’attention, tout en misant peu. Discret, tu n’en faisais pas trop, ce qui te permit de ramener chaque mois un joli pactole. Mais au bout de quelques temps, tu te fis prendre.

À ce moment-là, j’ai eu peur. Je risquais gros, plusieurs années de prison pour avoir triché autant. Ils avaient de vidéos et aucun don pouvait me sortir de là s’il y avait des preuves pour me contredire. Et pourtant, ce fut l’inverse.

Le directeur du casino t’offrit deux possibilités : soit d’aller en prison pour les avoir arnaqués, soit de travailler en tant que croupier pour les rembourser. Quand on tombe sur quelqu’un si doué au jeu, on ne prend pas le risque de le laisser s’échapper. Et ce fut l’idée du siècle, car en plus de rembourser rapidement tes dettes, tu fis gagner le double des bénéfices mensuel aux casinos, et ce, de manière constante. Ce travail t’amusait, tu avais trouvé ton élément.

Mais ce n’était pas assez, il me fallait plus, toujours plus. On prend goût au gain, au fait de remporter une victoire. À force, on me qualifiait de cupide, mais j’aimais juste empocher. Je dépensais aisément ce que j’avais, en offrant la moitié à mon frère Alastair. Et pour l’aider, je menaçai même de partir du casino, sauf si on embauchait mon frère. Je lui avais appris toutes mes ficelles, du moins, ceux qui n’ont pas besoin de mon don et il était aussi doué dans les jeux de hasard que moi avec les jeux de bluffs. Une bille peut être influencée par les conditions extérieures.

Et ils acceptèrent. En dehors de ce caprice, tu ne posais pas de soucis, tu faisais ton job, même si ce n’était pas de manière très légale. Tu passas des années dans ce casino, gagnant la confiance de tous aussi bien dans tes capacités que ta sociabilité. Cependant, tu restais distant émotionnellement, à ta façon. Tu n’eus jamais d’amoureuse, encore moins de femmes. Que des amantes, parfois des amants pour t’amuser. Mais rares étaient ceux qui restaient plus d’une nuit avec toi, en dehors de celles que tu prenais sous ton aile. Gâtés sous un faux amour pour combler un vide qui semble avoir toujours existé dans ta vie. Une routine qui en devint presque ennuyante.


IV
BONJOUR MONSIEUR SERGEÏ.

Un jour, le casino fut racheté. Le directeur qui prenait sa retraite avait décidé de vendre son bien à un certain Sergei. Autant dire qu’au début ça ne te plus pas, puisqu’une partie du personnel fut changé. Heureusement, tu fus gardé ainsi que ton frère. Ce fut même mieux, car Linvingston, qui semblait très proche de l’acquéreur, et n’hésita pas à te recommander. En réalité, Edgar était membre du clan Sergeï et te prit sous ton aile en tant que parrain.

À vrai dire, je n’étais pas vraiment étonné, il y a toujours magouille derrière chaque grand bâtiment. Le casino n’appartenait pas à Dimitri, mais Edgar travaillait souvent pour lui, normal qu’à la fin, la structure revienne au clan.

Une fois entrée dans le clan, tu devins le parfait membre. Discret, efficace, parfois même trop. Tu gravis rapidement les échelons au sein du clan, par tes capacités, mais aussi ton expérience. Malgré tes airs de discordes, tu étais fidèle aux Sergei et n’hésitais pas à te salir les mains pour lui. Tu t’étais pris au jeu, celui de la rue, des magouilles et trafiques. Alors forcément, tu finis par attirer l’attention du grand chef : Dimitri Alexey Sergeï.

Lorsque je me suis trouvé en face de lui, je lui dis tout, toute la vérité, ma vérité. Je lui révélai mon don en preuve de confiance, car ses effets sont bien moins efficaces quand on sait. Bien sûr, cela ne l’aida pas à être convaincu, mais petit à petit, je finis par le faire changer d’avis, sans mentir. J’acceptai qu’il fouille un peu mon passé, même si je ne voyais pas trop comment il l’obtiendrait. Pourquoi je faisais ça ? J’avais pris le risque de me dévoiler ? Parce que cet homme m’intriguait, m’amusait, mais surtout, me sortait de la monotonie dans laquelle j’étais enfermé. Je vendrais mon âme pour ne jamais m’ennuyer. Alors nous avons échangé nos verres.

Le soir même, tu déchantas. La suite du rite était ignorée et tu le découvris à tes dépens. La nuit isolé ne fut pas terrible, même si elle te rappelle vieux souvenir pas forcément agréable. Tu n’aimais pas trop être enfermé, mais étrangement, tu ne paniquas pas pour autant. Une habitude venant de ta profonde enfance. En revanche, le lendemain, quand tu fis face au fer incandescent, ce fut une autre histoire. Tu n’aimais pas être marqué, ça te rappelait ton numéro de cobaye tatoué sur la nuque.

Mais avais-je vraiment le choix ? Non, si je voulais rester dans le clan et je ne voulais pas savoir ce qui se serait passer si j’avais refusé. J’étais fier de servir les Sergeï, mais je n’aimais pas qu’on puisse m’identifier avec des marques, c’est à l’encontre de ma mentalité. Alors j’ai enduré leur délire avec l’impression d’être un veau. J’ai serré les dents, ravalé mon cri, je savais comment faire, je n’avais pas oublié. L’habitude reste gravée même après des années. Ô, je reste humain, j’ai bien dû lâcher un gémissement étouffé, un grondement. Mais je suis resté suffisamment stoïque pour impressionner.

Après l’épreuve et quelques preuves en plus de ta fidélité, tu te fis une bonne place au sain du clan en tant que Kaznachey. Tu savais parfaitement bien gérer les finances du clan et rares étaient ceux qui oublié de payer leur dette à temps – sauf si tu t’arrangeais pour que ce soit le cas, avec intérêt – car tu pouvais être très persuasif. En parallèle, tu récupéras la place de directeur du casino qui t’étais dû, aidant à sa réussite, même si tu prenais soin de rester anonyme sur ce plan-là. Car tu aimais te fondre dans la masse, jouer un soir le croupier, l’autre le client, pour t’amuser à toujours jouer avec tes adversaires, tester les croupiers, les mener par le bout du nez. Car mentir comme les jeux, ce sont les drogues qui te font vivre.
Mar 10 Juil - 1:17
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Localisation : Ici et là, il faut chercher

Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force 2
Endurance3
Charisme4
Comp. Perso5
Comp. Dissident6

Comp. Perso: Empoisonneuse
Comp. Dissident: Mille Visages
Bienvenue toi ♥️

Bon courage pour ta fiche o/

_________________

Attention, le prénom d'Izumi vous est inconnu, elle ne se présente que sous son nom de famille.
Mar 10 Juil - 9:56
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FINI !!!

Déjà merci pour la patience dont vous avez fait preuve avec ma fiche... c'était trop gentil >^<... je m'attendais à me faire supprimer d'un moment à l'autre à force. Mais j'ai pu au moins écrire ce que je voulais et ce fut même plus long que prévu (j'avais prévu que 3 chapitres à la base et des merdouilles irl).

J'espère que ça ira, je préviens que je suis une merde en orthographe ;w;
Mer 8 Aoû - 12:45
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Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force 2
Endurance5
Charisme5
Comp. Perso6
Comp. Dissident//

Comp. Perso: Hacker
Comp. Dissident: //
Hey !
Jolie fiche !
Juste deux détails pour qu'on puisse te valider :
1- La phrase "Une partie de ton don que tu es capable de confier quelques heures à une tierce personne." dérange un peu, le don ne se partage pas bien qu'il puisse convaincre quelqu'un de mentir pour lui (à ses risques et périls, les gens mentent souvent mal).
2- Il nous faudrait une phrase ou deux sur ses peurs et faiblesses.
Et ça sera tout :3

_________________
Dim 12 Aoû - 12:53
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Corrigé !
Hier à 13:12
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