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NC-16
RPG Gangster - Futuriste
Avatars manga/illustrations
Minimum 10 lignes rp

Période de Jeu

Nous sommes au mois de juin.
C'est actuellement l'été et la température est d'à peu près 27 C°.

Effectifs

Nous avons 9 hommes et 2 femmes. 4 dissidents se cachent parmi eux.
Clan O'Neil x 3 membres
Clan Lee x 2 membre(s)
Clan Sergeï x 2 membres
C.C.P.D x 2 membre(s)
Civils x 2 membres

En cours

Intrigue n°1 : Disparitions inquiétantes

News

12/02/2017 : Création du projet Cyber City
07/05/2018 : Ouverture du forum !
Code par MV/Shoki - Never Utopia



 

Azaël Dawson [100%]

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Messages : 11
Date d'inscription : 21/06/2018

Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force 2
Endurance4
Charisme3
Comp. Perso5
Comp. Dissident6

Comp. Perso: Mémoire
Comp. Dissident: Sensibilité
Bannière du personnageIcône du personnage

Azaël Dawson

Ft. Shirotani Tadaomi de 10 Count

Inform()

Nom Prénom(s): DAWSON AZAËL
Âge : 25ans
Sexe : HOMME
Affiliation : Civil
Fonction au sein du groupe: FONCTION
Métier : Prostitué au Sato's pleasure

Dissident ()

[ ] Classe 1 [ ] Classe 2 [X] Classe 3

Êtes vous fichés dans les dossiers du C.C.P.D (justifier si non) ? Oui

Si dissident classe 1, quel est votre don ?

Si dissident classe 2 ou 3, quel est la capacité surnaturelle que vous avez développé ? La sensibilité: Pour la plupart des gens, il s'agit surtout d'un énorme poids sur les épaules. Et sans doute le voyez-vous aussi de cette manière... Mais c'est ainsi. Vous êtes terriblement sensible. Le moindre effleurement vous surprend, comme si l'on vous avait touché au plus profond de votre âme. La moindre sensation vous assaille et vous envahis. Couplé à une compétence comme « charisme », cette sensibilité pourrait avoir de bons côtés...

Appearence()

Pour un jeune homme de ton âge, on ne peut pas dire que tu sois très grand. Si tu atteins un petit mètre 68, ce sera déjà bien. Il faut dire que même si tu avais pu grandir plus, ça ne serait certainement jamais arrivé vu le train de vie que tu as eu. Certainement que tu souffres de certaines carences alimentaires, mais ça ne t’a jamais empêché de vivre, alors tu n’y penses pas vraiment. Tu y songes seulement lorsque tu vois l’état de tes ongles, qui cassent tout le temps, et tes cheveux qui tombent plus que d’ordinaire, tout en ayant une couleur assez terne. Mais de toute manière, c’est pas comme si tu pouvais y faire grand-chose.

Pour compléter le tableau, on ne peut pas dire que tu sois excessivement musclé. Disons que tes muscles sont assez développés pour pouvoir te tenir sur tes jambes, et pour porter quelques choses, tant que ce n’est pas trop lourd. Ton torse est loin d’être dessiné de quelconques abdominaux, et pourtant on peut aisément voir apparaitre quelques côtes lorsque tu te déshabilles. Aussi loin que tu t’en souviennes, tu n’as jamais vraiment mangé à ta faim. Si tu faisais un repas complet par jour, c’était bien, alors avec ça on ne peut pas espérer de toi que tu aies autre chose que la peau sur les os.

Pour résumer, tu n’es qu’un sac d’os, et on se demande par quel miracle tu es encore en vie, surtout quand on voit ta peau parsemée de plaques d’eczéma, principalement centralisé au niveau de tes mains. Cela te démange, tu te grattes sans cesse, au point d’en saigner, mais à la limite la douleur des plaies est plus apaisante que les démangeaisons. Toi-même tu ne sais pas quel genre de maladie tu as, cela pourrait être contagieux, ou pas du tout, ou même mortel que tu n’en saurais rien. Cela fait des années que tu te traines ça, alors tu te dis que depuis le temps, si ça avait été mortel tu ne serais plus ici donc… Tu profites, si on peut dire ça comme ça.
Tu es plutôt craint par les autres à cause de cette maladie. Au moins ce qui est sûr c’est qu’on vient rarement te chercher des problèmes, et même si quelqu’un de plus courageux venait, tu le ferais rapidement fuir avec tes mains qui donnent clairement l’impression que t’as le choléra ou une autre de ces maladies bien sale et bien mortelle. D’ailleurs c’est étonnant qu'on n'ait pas encore décidé de te tuer pour éviter le risque… ça ne saurait tarder peut-être.
Pour le travail, quand tu es en compagnie d'un client qui t'a choisi -ce qui est quelque chose de relativement rare-, tu t'assures de ne pas le toucher et bande les quelques parties de ta peau vraiment moches à regarder. Le but étant de faire rentrer de l'argent, tu n'avais pas envie d'être celui qui ruinerait l'entreprise.

S’il faut donner quelque chose de positif dans tout ça, c’est qu’avec ta corpulence, ce n’est pas bien compliqué de t’habiller. Tout te va, surtout les fringues complétement déformées, déchirée, trop grandes pour toi très souvent… Tu n’es pas compliqué là-dessus tant que ça te couvre et que tu n’attrapes pas un rhume au premier courant d’air.

Peau laiteuse – Yeux noisette – Aucun piercing – A un tatouage derrière son oreille, un numéro qu’on lui a tatoué sans vraiment lui demander son avis – Cheveux mi-long, blond – Nombreuses traces sur sa peau : plaques d’eczéma, traces de coups, brûlures de cigarettes à certains endroits

Personnality()

On ne peut pas dire que tu sois un garçon difficile à vivre. Ayant été conditionné très jeune pour ne pas faire de vagues, ne pas te faire remarquer, tu as rapidement filé droit et c’est à peine si on t’a laissé le plaisir d’avoir ne serait-ce qu’un petit goût de rébellion dans la bouche. Ce comportement t’a suivi pendant toute ton enfance. Tu as été un élève sérieux, qui apprenais ses cours, sans que personne ne puisse se douter de quoi que ce soit puisque tu ne sortais quasiment jamais. Tu as d’ailleurs eu tout tes diplômes sans l’ombre d’une difficulté, c’est juste dommage qu’ils ne t’aient jamais servi à rien. Tu es intelligent, mais tu n’as pas eu d’autre choix que de suivre la voie qui t’était imposée, quitte à ne pas rentabiliser ces facultés que tu avais et que tu as certainement toujours.

Malgré tout, tu restes quelqu’un de tenace. Même si au fil des années toute l’estime que tu pouvais avoir pour toi-même s’est envolée, tu as toujours tenu bon. Bon nombre de personne n’auraient pas pu supporter tout ce que tu as supporté depuis l’année de tes 10 ans. La dépression ne t’a jamais touché, tu n’as jamais songé au suicide non plus, et pourtant Dieu sait combien de fois tu aurais pu te résoudre à cette solution quand les sévices qu’on te faisait subir devenaient trop importants. Pour ça, on peut dire que t’as un mental d’acier et certainement que celui qui réussira à te faire flancher n’est pas encore né… Ou en tout cas tu l’espères.

Tu n’es pas du genre à parler pour ne rien dire. Encore moins depuis que ton oncle a vendu tes services à cette entreprise de proxénétisme. Tu es très observateur, tu retiens tout ce qu’il se passe autour de toi, et même si tu ne parle pas beaucoup, on peut dire que tu as une intuition assez bonne, surtout quand cela te concerne.

Il est assez rare de voir un sourire sur ton visage. Tout simplement parce que de base tu n’as jamais été très expressif. Enfant tu l’étais, parce que la vie avec tes parents était belle, parce qu’ils te rendaient heureux. Mais depuis qu’ils étaient partis et que ton oncle avait pris leur place, tu avais rapidement perdu toute joie de vivre pour ne devenir qu’une machine sans aucune émotion, destinée à donner du plaisir aux autres sans jamais en recevoir personnellement. Ça fait d’ailleurs longtemps que la lueur dans tes yeux s’est éteinte. Ton visage reste la plupart du temps neutre, sans expression aucune, avec un regard qui fixe le vide, qui ne semble s’intéresser à rien du tout si ce n’est un point invisible que d’autres auraient du mal à repérer.

En clair, tu n’es pas né asocial, mais tu l’es devenu avec les aléas de la vie, de ta vie. La branche de ta vie a toujours plié mais n’a jamais cédé jusqu’à maintenant. Cela dit personne ne sait si elle ne se brisera pas un jour.

Pour ce qui est du don que tu as développé au fil des années, tu le subis tous les jours sans te plaindre également. Ce n'est certainement pas le meilleur don du monde, quand on sait que la moindre pression sur ta peau fera apparaitre une marque qui restera un temps certain. Si seulement ça s'arrêtait là. Mais tu es également très sensible émotionnellement parlant. Beaucoup de stress, beaucoup de dégoût, très peu de joie. Rien qui t'aide en somme à soigner l'eczéma qui te suit depuis plusieurs années. Ton don te grignote de l'intérieur, au risque de te faire totalement craquer un jour. Tu es un peu comme une bombe émotionnelle à retardement.

Past()


Souvenir n°1 : Enfance belle et innocente [Azaël a 3 ans.]

« Mama, Daddy ! »

Te voilà, toi, Azaël, du haut de tes trois ans, à la conquête du monde. Le cadre est idyllique, dans le jardin d’une maison de banlieue, en plein été. C’est ton anniversaire et tu es tout sourire. Qui ne le serait pas dans un tel moment ? Tu es avec tes parents, avec tes grands parents aussi et certainement d’autres membres de ta famille mais ça, tu ne t’en souviens pas, c’est un peu trop flou.

« Azaël, my love, happy birthday ! »

Ta mère te porte dans ses bras, elle est belle. Tu as sûrement hérité de ses traits fins, et de ses jolis yeux d’un brun noisette assez clair. Ton blond, lui, tu l’as hérité de ton père de toute évidence.
C’est une scène heureuse, comme on aime les voir, et comme elles font sourire dès qu’on regarde les photos de famille.

Souvenir n°2 : Toutes les bonnes choses ont une fin. [Azaël a 7 ans.]

Tu as sept ans. Et toute ta vie vient de s’écrouler en une fraction de seconde. Tu n’as pas compris pourquoi ce sont des inconnus qui sont venus te chercher à l’école. Tu avais brièvement entendu « assistante sociale » sortir de la bouche des adultes qui t’entouraient, ainsi que les mots « accident », « décédé », « orphelin » … Mais tout cela ne voulait rien dire pour toi.
Tu t’en souviens comme si c’était hier. Tu avais quitté l’école en larmes, avec ces deux inconnus qui t’avaient emmené à l’hôpital après que ta maitresse t’ait expliqué avec des mots de ton niveau ce qu’il s’était passé : Tes parents avaient tous les deux eu un accident. Et ils étaient morts sur le coup. Ce n’est pas comme ça qu’elle te l’a dit exactement, mais c’est comme ça que tu t’en souviens encore aujourd’hui.

Tu te souviens de l’hôpital, de la salle blanche dans laquelle tu avais été emmené pour voir tes parents une dernière fois. On t’avait demandé si tu voulais, et comme tu étais un grand garçon, tu avais hoché la tête entre deux sanglots. C’était la moindre des choses, de leur dire au revoir une dernière fois, même si tu ne comprenais pas encore bien l’impact que ça aurait sur ta vie par la suite.

Souvenir n°3 : Ta nouvelle « famille ». [Azaël a 10 ans.]

Ton deuil avait été très douloureux, mais tu t’efforçais à garder un semblant de sourire sur le visage. C’est surement dès cette époque que tu as commencé à garder tes sentiments pour toi, et ne laisser paraitre aux autres que ce que tu jugeais bon.
Il était arrivé comme un cheveu sur la soupe alors que cela faisait trois ans que tu avais été intégré dans un orphelinat. Personne n’était venu te chercher après la mort de tes parents. C’est comme si tu n’existais plus pour personne. Plus tard tu apprendras que c’était parce que tes grands-parents étaient également décédés, sans qu’on ne te tienne au courant.

Mais lui il était venu. Il se présentait comme étant ton oncle, le frère de ton père. Tu ne te souvenais pas de lui, il te disait que tu ne devais pas te souvenir parce que tu étais trop jeune les seules fois où il est venu te voir. Ça se tient. Et comme s’il avait besoin de prouver sa bonne foi, il t’avait montré plusieurs photos de lui, se tenant avec ton père. Cela avait suffi à te convaincre, toi comme l’orphelinat qui après le remplissage de nombreux papiers, te laissèrent partir avec lui sans plus de cérémonie.

Il semblait être quelqu’un de bien sous toute couture, mais l’habit ne fait pas le moine.

Souvenir n°4 : L’envers du décor. [Azaël a 12 ans.]

Il vivait seul dans une maison ni trop pauvre ni trop luxueuse. Ce n’était pas la même maison que celle de tes parents, mais elle était quand même charmante, et donnait envie d’y vivre. Enfin ça, c’était en apparence.
Ton oncle était éleveur canin, officiellement. Officieusement, il trempait un peu dans pas mal de réseaux illégaux. C’était un homme effrayant, et ça tu l’avais vite compris quand il te donna pour chambre la cave de sa maison, humide avec très peu de lumière et bien entendu, aucun jouet de ton âge ni aucune distraction qui convienne à un enfant d’à peine douze ans.

L’école ? Tu n’y as plus jamais mis les pieds. Mais ton oncle était un malin, dès que les services sociaux se sont ramenés chez lui pour lui demander pourquoi tu n’allais pas à l’école, il avait tout simplement répondu que c’était parce qu’il te faisait étudier lui-même à la maison. Et le pire c’est que c’était vrai. Il avait engagé quelqu’un, parmi ses connaissances certainement, qui venait plusieurs jours dans la semaine te donner des cours et t’apprendre des choses adaptées à ton âge. C’était sûrement la seule chose qu’il avait fait de bien pour toi, ne pas te rendre bête. Aux services sociaux, il avait sorti qu’il n’aimait pas l’idée que tu sois en danger en sortant de la maison, le pauvre petit chou que tu étais. Ils ne se rendaient pas compte, eux, que tu avais quand même perdu tes parents, qu’il avait perdu son frère. Il leur avait fait toute une sérénade en disant qu’il mourrait de chagrin s’il venait à t’arriver quelque chose, alors il préférait te garder près de lui pour être sûr qu’il ne t’arrive rien d’horrible. Il avait également tout prévu pour ce qui concernait ta "chambre" puisqu'à l'étage se trouvait une chambre d'amis quasiment jamais utilisée. Il l'avait présentée aux services sociaux comme étant la tienne, en précisant qu'il savait bien qu'il allait falloir faire des travaux pour l'adapter à un enfant de ton âge, mais qu'il fallait qu'il mette un peu d'argent de côté pour cela. Un vrai manipulateur.

Et toi dans tout ça ? Toi tu ne disais rien. Tu restais muet, parce qu’il t’avait expressément ordonné de te taire. Tu étais déjà particulièrement obéissant, un peu naïf aussi. Certainement que tu pensais que si tu étais gentil, il finirait par l’être également avec toi, après tout tu n’avais que douze petites années. Mais tu te mettais le doigt dans l’œil. Il ne tirait de ta gentillesse et de ton air adorable que de quoi nourrir son sombre business.

Mais tu n’avais pas à te plaindre, comme il te disait, tu servais à quelque chose et en plus de ça, tu étais nourri et blanchi, si c’est pas la belle vie, ça.

Souvenir n°5 : Azaël, un ange en enfer. [Azaël a 16 ans.]

Tu te souviens avoir eu l’impression que les années passaient très lentement. Trop lentement. Ton anniversaire ? Ça ne servait à rien d’y penser, personne ne te le souhaitait. A force tu n’étais même plus certain de te souvenir de la date exacte. Tu savais que c’était en été, tu savais que c’était pendant une période chaude et tu te souviens des moments joyeux passés avec tes parents à chacun de tes anniversaire… Et c’est surement grâce à ces souvenirs que tu gardes la tête hors de l’eau, sans plonger dans la dépression la tête la première.

L’année de tes seize ans fut certainement la pire année de ta vie. Si ta relation avec ton oncle ne s’était pas dégradée, elle ne s’était pas améliorée non plus. Tu commençais à beaucoup plus ressembler à un homme, il fallait donc revoir ton « travail ».
Il n’avait pas hésité longtemps, avant de décider de t'immerger un peu plus dans le monde du proxénétisme. Et l'argent que tu pouvais ramener à la maison lui servait à se payer tout le luxe dont lui avait besoin.
Et toi ? Toi tu étais un peu comme sa poule aux œufs d’or. Ca n'en a pas forcément l'air, mais il y a des gens prêts à mettre cher pour pouvoir maltraiter un jeune homme sans défense comme toi. Oui, il y a des gens vraiment malades. Forcément, t’en es vite venu à regretter ton petit boulot précédent. Cette fois, les pervers pouvaient mettre la main sur toi et tu en es rapidement arrivé à être dégouté de ton propre corps, tellement il sera passé entre des mains plus sales les unes que les autres.

Mais tu n’avais rien dit. De toute façon qu’est-ce que tu pouvais bien dire ou faire ? Ta parole n’avait aucune valeur dans ce milieu. Alors tu avais fait semblant d’aimer ça. Parce qu’il fallait bien que tu sauves les derniers débris de ta santé mentale. Tu t’étais convaincu, que ce n’était pas si terrible, qu’il y avait surement bien pire sur Terre que ce genre de traitement. A un moment, tu t’es même dit que tu le méritais, va savoir pourquoi.

C'est à cette même période que tu as commencé à te rendre compte du don que tu possédais, celui de la sensibilité. Au cours d'une visite médicale, tu as été diagnostiqué comme étant dissident de classe 3. Tu as donc été pucé dans la foulée sans qu'on ne t'ait vraiment demandé ton avis.
Tu n'aimais pas qu'on te touche, ton corps rejetais toute envie de te faire approcher par quiconque. Emotionnellement, psychologiquement, tu mettais ton esprit à rude épreuve en jouant les faux semblants. Encore aujourd'hui, alors que tu sais que ce don à pris plus de place chez toi, tu sait très bien que ce refoulement par la pensée se répercute sur ton pauvre corps qui marque aussi vite que l'on te touche, que l'on t'effleure.

Toi, Azaël, on avait vendu ton âme au diable et d’ange tu t’étais retrouvé déchu.

Souvenir n°6 : Le retour du bâton. [Azaël a 23 ans.]

13 ans. Ton calvaire chez ton oncle aura duré 13 ans. 13 ans pendant lesquelles tu voyais défiler les clients qui se plaisaient à te malmener aussi bien physiquement que psychologiquement. C'est à se demander si tu es doté d'une quelconque humanité quand on sait tout ce que tu as subit tout au long de ces années.
La seule chose qui était à la limite supportable, c'était le fait que ton oncle t'ait permis de vivre à l'extérieur de chez lui, dans un appartement à toi. Il n'avait pas peur de perdre son petit neveu chéri, tu étais tellement conditionné et jamais tu n'aurais osé t'enfuir. Et puis t'enfuir pour faire quoi? Pour aller où? Tu n'avais personne. Tu avais donc ton propre appartement... Ou plutôt, ta propre chambre de bonne, au dernier étage d'un immeuble dans le centre ville. Quand il y avait un client pour toi, il ne tardait pas à te le faire savoir par un message ou un appel rapide en te donnant l’heure et le lieu de rendez-vous. Il n’avait pas besoin de vérifier, il savait pertinemment que tu irais sans broncher. Après tout t’étais un peu comme sa chose.
A côté de ce « travail », tu avais également trouvé un petit boulot, pour toi cette fois ci, en tant que serveur dans un petit café non loin de ton chez toi. Ce petit boulot, c’était un peu comme un moyen de garder les pieds sur terre, et ne pas sombrer. Tu avais besoin de quelque chose qui te rattachait à la vie, autrement il était certain que tu aurais déjà sauté d’un pont depuis longtemps.

Quoi qu’il en soit, même si tu ne vivais pas dans le luxe, tu savourais ce petit bout de liberté que ton oncle t’avait accordé. Grâce à cette liberté, tu avais pu apprendre à contrôler un minimum le don que tu avais développé au fil des années et qui te faisait souvent souffrir. Tu aurais certainement préféré ressentir les émotions comme n'importe qui, te sentir un peu mal à l'aise, ou légèrement effrayé, avec une boule au ventre quand tu savais que tu allais passer la soirée avec un nouveau client. Mais tout était puissance mille dans ton esprit. Le moindre effleurement te fait sursauter, la moindre angoisse t'assaille et te tord les boyaux à t'en rendre malade. Et même si tu supportes devant les autres, une fois seul il t'arrive de piquer des crises de panique assez impressionnante quand tu repenses à ce qu'il s'est passé plus tôt. C'est ton fardeau, c'est ta vie, et tu ne peux rien faire contre ça. Fort heureusement, ce don n'a pas que des mauvais côtés puisque la moindre sensation positive était également décuplée. Le peu de clients gentils et doux que tu as côtoyé t'ont fait découvrir ce que pouvait être le plaisir de la chair, quand bien même tu pouvais trouver cela écœurant et inhumain.

Souvenir n°7 : L'échange. [Azaël a 23 ans.]

L'enfer est un vaste endroit. Et au fil de ta vie tu as l'impression d'avoir eu l'opportunité d'en découvrir les moindres recoins. Si tu pensais en avoir fait le tour pendant les 13 ans passés chez ton oncle, tu t'es vite rendu compte que ce n'était qu'une partie de ce qui existait. Une partie assez conséquente, certes, mais c'était loin d'être l'enfer en lui même.

Tu l'avais senti venir ce changement de vie. D'abord, ton oncle t'avait dis que tu allais devoir lui donner l'argent que tu avais réussi à mettre de côté avec ton petit boulot réglo. Ensuite, il t'avait dis que t'allais être obligé de partir du petit logement qu'il t'avait trouvé. Et enfin, il t'avait annoncé qu'il allait te laisser entre les mains d'un inconnu, un certain Dimitri Sergeï. Tu n'avais pas vraiment compris pourquoi, mais tu n'avais pas réellement ton mot à dire non plus.
La transition s'était faite relativement rapidement. Il t'avait abandonné comme on abandonne un animal sur le bord de l'autoroute. On t'avait donné une chambre et rapidement tu avais compris que ta vie n'allait pas changer tant que ça.

Souvenir n°8 : Accepter la fatalité [Azaël a 25 ans]

Deux ans que tu as trouvé un nouveau rythme de vie. Deux ans que tu n'as plus revu ton oncle et pourtant tu ne pourrais pas dire que quelque chose à changé depuis son départ. Ton corps, tu le vends toujours pour donner du plaisir aux autres contre un peu d'argent. Argent qui ne tombe même pas dans tes poches.

Tu t'es fais une raison, il ne faut pas croire. Certainement que tu as été créé pour ce genre de vie et qu'aucune autre ne t'irait.

Alors tu continues de survivre, tout simplement, de toute façon est ce que cela à vraiment d'importance?

Par Baguetty sur Epicode.
Jeu 21 Juin - 13:22
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Date d'inscription : 18/02/2017

Compétences
En Action:
En ActionNiveau
Force 5
Endurance3
Charisme4
Comp. Perso6
Comp. Dissident //

Comp. Perso: Mécanicien
Comp. Dissident: //

Félicitation !



Bienvenue ! Te voila enfin validé ! Avec un don pareil, on a hâte de voir ce que ca va donner !

Tu peux désormais:
> Recenser ton avatar, ici
> Demander un logement,
> Ouvrir ton répertoire rp ici et ta messagerie mobile
> Faire une demande de rp ici ou passer sur les répertoires des autres pour te trouver des liens

Mais avant toute chose, n'oublie pas de choisir ta compétence personnelle, et d'y répartir, ainsi que dans tes trois autres compétences (force ; endurance ; charisme) tes dix huit (ou vingt pour les dissidents) points de départ. Communique les ensuite à l'un des membres du staff (par mp, ou sur la cb) qui se chargera de compléter ton profil.

Et sur ce, amuse toi bien parmi nous !



©️ MissKat pour Epicode
Sam 23 Juin - 8:47
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